<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>

<channel>
	<title>Espace enfants</title>
	<atom:link href="http://www.espace-enfants.com/magazine/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.espace-enfants.com/magazine</link>
	<description>Slogan en français</description>
	<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 15:59:08 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.6.5</generator>
	<language>en</language>
			<item>
		<title>Les enfants et les jeux vidéo</title>
		<link>http://www.espace-enfants.com/magazine/2012/03/06/les-enfants-et-les-jeux-video/</link>
		<comments>http://www.espace-enfants.com/magazine/2012/03/06/les-enfants-et-les-jeux-video/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 15:59:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<category><![CDATA[Les enfants et les jeux vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.espace-enfants.com/magazine/?p=1320</guid>
		<description><![CDATA[Les enfants et les jeux vidéo
Les enfants passent de nombreuses heures chaque semaine devant les jeux vidéo. Certains plus de 12 heures ! D&#8217;où l&#8217;émergence de troubles du comportement et de pathologies sévères chez les adeptes des consoles de jeux. Quelques conseils avisés pour les parents.
Quels risques pour la santé ?
Les conséquences psychologiques
Quelques conseils techniques
Dialoguer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1321" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2012/03/vedio.jpg" alt="" width="275" height="183" /><em><strong>Les enfants et les jeux vidéo</strong></em><br />
Les enfants passent de nombreuses heures chaque semaine devant les jeux vidéo. Certains plus de 12 heures ! D&#8217;où l&#8217;émergence de troubles du comportement et de pathologies sévères chez les adeptes des consoles de jeux. Quelques conseils avisés pour les parents.<br />
Quels risques pour la santé ?<br />
Les conséquences psychologiques<br />
Quelques conseils techniques<br />
Dialoguer et accompagner<br />
Le jeu est-il adapté à l&#8217;âge de votre enfant?<br />
Evaluer le contenu du jeu grâce aux descripteurs<br />
<span id="more-1320"></span><br />
Quels risques pour la santé ?<br />
L&#8217;abus des jeux vidéo peut provoquer une fatigue visuelle, une nervosité, des vertiges, des troubles de la conscience ou de l&#8217;orientation. Certains enfants peuvent même avoir des nausées causées par l’inadéquation entre le mouvement du jeu à l&#8217;écran et l&#8217;immobilisme du corps, à l&#8217;instar du mal des transports.<br />
Attention à la vidéo hyperesthésie (une affection proche de l&#8217;hypnose) qui peut se manifester notamment par des troubles du sommeil et une perte de l&#8217;appétit. Dans ce cas, bien entendu, l&#8217;arrêt du jeu s&#8217;impose, une consultation médicale aussi.<br />
Enfin, il semblerait que l&#8217;usage fréquent d&#8217;un écran TV à 50 Hz avec des jeux proposant des flashs lumineux réguliers ou des explosions, des successions rapides d&#8217;images, ou encore des répétitions de figures géométriques simples, soient susceptibles de déclencher des crises d&#8217;épilepsie chez des sujets prédisposés, notamment chez les 6-12 ans.</p>
<p>Les conséquences psychologiques<br />
Les jeux vidéo excitent l&#8217;imaginaire des enfants qui se laissent envahir et n&#8217;arrivent plus à s&#8217;en passer.<br />
L&#8217;entourage ne compte plus durant le jeu et l&#8217;enfant risque de devenir accro à ce monde imaginaire en laissant toute autre activité de côté. Cet isolement peut même devenir un rituel qui entre profondément dans les habitudes de l&#8217;enfant pour prendre la place de la toilette, des devoirs….<br />
Attention toutefois à bien cerner les causes du phénomène : ce n&#8217;est pas le jeu qui coupe l&#8217;enfant de sa famille, mais bien des difficultés relationnelles préexistantes, celles-ci poussant l’enfant à se réfugier dans un univers virtuel. En clair : le jeu ne fait que révéler des ruptures de communication.<br />
Enfin, soulignons que l&#8217;hostilité des parents face au jeu va renforcer le comportement d&#8217;addiction de l&#8217;enfant et donc encore aggraver les choses.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1322" title="nb" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2012/03/nb.jpg" alt="" width="240" height="196" />Quelques conseils techniques<br />
#     Depuis un décret du 23 avril 1996, les constructeurs de logiciels sont obligés de notifier quelques recommandations qui sont autant de conseils de prévention telles que : Eviter de jouer en cas de fatigue ou de manque de sommeil.<br />
# La pièce doit être bien éclairée.<br />
# Jouer à bonne distance de l&#8217;écran, dont la luminosité devra être diminuée.<br />
# Faire des pauses de 10 à 15 minutes toutes les heures.<br />
En outre, mieux vaut baisser le son et opter pour un écran de 100 Hz.</p>
<p>Dialoguer et accompagner<br />
C&#8217;est aux parents de choisir le jeu vidéo&#8230; et de proposer d’autres activités. N&#8217;hésitez pas à jouer avec votre enfant afin de vérifier que le jeu ne comporte pas de scènes difficiles, de surveiller son comportement et de modérer le temps passé devant l’écran.<br />
Dans la mesure du possible, il faut dédramatiser le jeu et ses scènes, aider l&#8217;enfant à prendre du recul vis-à-vis des images et des scénarii proposés, ne pas hésiter non plus à commenter le jeu avec lui afin de briser l&#8217;isolement et de favoriser la sociabilisation.<br />
Bien contrôlé par les parents, le jeu permet à l&#8217;enfant d&#8217;acquérir une certaine maîtrise informatique, mais aussi de développer de nombreuses qualités comme l&#8217;accomplissement de tâches, la motivation, l&#8217;habileté manuelle, le contrôle de soi, le suivi d&#8217;un scénario ou encore l&#8217;attention.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1323" title="ljn" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2012/03/ljn.jpg" alt="" width="300" height="168" />Le jeu est-il adapté à l&#8217;âge de votre enfant?<br />
A l&#8217;instar des films cinématographiques, il existe une signalétique permettant aux parents de mieux choisir les jeux vidéo en fonction de leur contenu et des tranches d’âge spécifique.<br />
# Adopté dans 16 pays européens, le système, appelé PEGI (Pan european game information) repose sur onze icônes, dont cinq déterminent les catégories d’âge (les logos): trois ans et plus ;<br />
# sept ans et plus ;<br />
# douze ans et plus ;<br />
# seize ans et plus ;<br />
# dix-huit ans et plus.</p>
<p>Évaluer le contenu du jeu grâce aux descripteurs</p>
<p>Après avoir vérifié l&#8217;adéquation du jeu avec l&#8217;âge de votre enfant, six descripteurs (picto) vous permettent d&#8217;évaluer le contenu du jeu vidéo :<br />
# jeu contenant des scènes violentes ;<br />
# jeu faisant usage de langage grossier ;<br />
# jeu risquant de faire peur aux jeunes enfants ;<br />
# jeu faisant allusion à la sexualité ;<br />
# jeu se référant à la consommation de drogues ;<br />
# jeu risquant d’inciter à la discrimination.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.espace-enfants.com/magazine/2012/03/06/les-enfants-et-les-jeux-video/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>20 novembre : Journée Internationale des droits de l&#8217;enfant</title>
		<link>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/11/20/20-novembre-journee-internationale-des-droits-de-lenfant/</link>
		<comments>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/11/20/20-novembre-journee-internationale-des-droits-de-lenfant/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Nov 2011 18:44:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<category><![CDATA[20 novembre : Journée Internationale des droits de l'enfant]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.espace-enfants.com/magazine/?p=1314</guid>
		<description><![CDATA[20 novembre : Journée Internationale des droits de l&#8217;enfant
20 novembre : Journée Internationale des droits de l&#8217;enfant&#8221;Rien n’est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne santé, dans la paix et dans la dignité.&#8221;
Kofi A. Annan, secrétaire général [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1315" title="index" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/11/index.jpg" alt="" width="216" height="234" /><strong>20 novembre : Journée Internationale des droits de l&#8217;enfant</strong></p>
<p>20 novembre : Journée Internationale des droits de l&#8217;enfant&#8221;Rien n’est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne santé, dans la paix et dans la dignité.&#8221;<br />
Kofi A. Annan, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies</p>
<p>C&#8217;est en 1995 que le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la &#8216;Journée Mondiale de défense et de promotion des droits de l&#8217;enfant&#8217;. Cette journée internationale est un moment privilégié pour se rendre compte des nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde. Elle tente aussi de faire valoir la convention internationale des droits de l&#8217;enfant de 1989.</p>
<p><strong>Une convention et des droits</strong></p>
<p>La Convention Internationale des Droits de l&#8217;Enfant est un texte de 54 articles, adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989. Elle affirme qu&#8217;un enfant n&#8217;est pas seulement un être fragile qu&#8217;il faut protéger mais que c&#8217;est une personne qui a le droit d&#8217;être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l&#8217;endroit du monde où il est né. Et aussi qu&#8217;il a le droit de s&#8217;amuser, d&#8217;apprendre et de s&#8217;exprimer. Elle a été ratifiée par 191 pays sur 193. Seuls la Somalie et les États Unis ont refusé de s&#8217;engager.</p>
<p>Ce texte est très important, mais pas suffisant : il reste beaucoup à faire pour faire des droits des enfants une réalité. Les droits ne sont réels que dans la mesure où ils sont mis en pratique, pour les enfants comme pour tous. Promouvoir les droits des enfants, c&#8217;est tout d&#8217;abord créer les conditions sociales, économiques et culturelles afin que tous puissent y accéder. C&#8217;est à ce prix que les droits de l&#8217;enfant seront véritablement respectés.</p>
<p>L&#8217;UNESCO a toujours accordé une place significative à l&#8217;enfant au sein de ses programmes et de ses activités, qui visent notamment au développement optimal de la personnalité dès la petite enfance, au progrès social, moral, culturel et économique de la communauté, à l&#8217;appréciation des identités et valeurs culturelles, et à la sensibilisation au respect des droits et des libertés fondamentales</p>
<p><strong>Les droits de l’enfant au Maroc</strong></p>
<p>Madame Rajae EL MRAHI</p>
<p>Le droit des enfants</p>
<p>La Convention Internationale des Droits de l’Enfant est une promesse faite il y a vingt ans, aux enfants, d’un monde plus respectueux de leurs droits.</p>
<p>Elle affirme, en effet, que la recherche d’une société juste et pacifique passe avant tout par le respect des droits de l’enfant. Elle stipule notamment le droit à la survie de tous les enfants, partout et en tout temps ; leur droit de réaliser leur potentiel ; d’être protégés contre les préjudices, les mauvais traitements et l’exploitation ; et de participer pleinement à la vie familiale, culturelle et sociale.</p>
<p>Elle garantit ces droits en établissant des normes relatives aux soins de santé, à l’éducation et aux services sociaux dont doivent bénéficier les enfants. Ces normes sont les critères qui permettent d’évaluer les progrès accomplis et les États qui ratifient la Convention s’engagent à élaborer leurs politiques en tenant compte de l’intérêt supérieur de l’enfant [1].</p>
<p>Tirant son référentiel de la loi islamique et de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, la situation des droits de l’enfant au Maroc a connu un ensemble de changements quantitatifs et qualitatifs au cours des 15 dernières années qui s’inscrivent dans un nouvel esprit, avec une vision globale, basée sur une approche qui accorde la priorité au respect des droits de l’Homme en général et au respect des droits de l’enfant en particulier [2].</p>
<p>A cet égard, les autorités marocaines, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, déploient des efforts coordonnés et soutenus pour promouvoir et assurer la défense et la promotion des droits de l’enfant. A ce titre, Sa Majesté Mohammed VI a indiqué dans son message adressé à la 10ème édition du Congrès National des Droits de l’Enfant , tenu le 25 mai 2004, à Rabat, je cite : « […]relever les défis […] passe par un dialogue engagé et constructif, pour mettre en place un plan national qui illustre l’intérêt tout particulier que Nous portons à l’amélioration de la condition des enfants de notre pays, qui sont, du reste, l’objet de Notre haute sollicitude. Ce plan est appelé à être intégré dans Notre projet global d’édification d’une société démocratique et moderne, projet dont la réalisation Nous tient particulièrement à cœur, car porteur des aspirations profondes de toute une nation… ».</p>
<p>« […]Il vous appartient donc de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour que ce plan national traduise concrètement la volonté qui Nous anime et reflète, sur le terrain, l’action que Nous menons inlassablement en faveur de l’enfance, et ce en accord avec nos engagements internationaux et notre identité séculaire. Prenez toutes les mesures qui s’imposent pour que notre pays soit un véritable modèle à suivre en matière de protection des droits de l’enfant. Nous exhortons toutes les forces vives de la Nation à s’atteler solidairement à la concrétisation de cet objectif, répondant ainsi à la volonté commune de Notre Majesté et de Notre peuple fidèle ».</p>
<p>Un développement humain durable ne peut en effet se réaliser si les enfants d’aujourd’hui, qui sont les femmes et les hommes de demain, sont privés de leur droit à une vie digne, car les enfants sont avant tout la finalité et l’outil de tout développement humain.</p>
<p>Je cite à ce propos un extrait du discours de Son Altesse Royale la Princesse Lalla MERIEM, Présidente de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant, prononcé lors de la 1ère session du parlement de l’enfant en 1999 ; « ce qui importe ce n’est pas le monde que nous laisserons à nos Enfants, mais plutôt les enfants que nous laisserons à ce monde ». Ainsi, un département ministériel chargé de la Famille, de l’Enfance et des Personnes handicapées a été créé. Un engagement fort en faveur des enfants s’est également manifesté au plus haut niveau de l’Etat avec la création de la Fondation Mohamed VI pour la réinsertion des délinquants mineurs et l’existence de l’Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE) présidé par la Princesse Lalla Meriem, sœur aînée de SA Majesté le Roi Mohammed VI.</p>
<p>Dans la même optique, les réformes législatives et institutionnelles se sont poursuivies.</p>
<p>Pour les accompagner, des mesures spéciales ont été prises, dont la création d’un corps chargé de l’enfance au sein de la gendarmerie royale, la nomination d’officiers de la police judiciaire pour mineurs par la Direction générale de la sûreté nationale et la nomination de juges des mineurs au sein des tribunaux.</p>
<p>A l’issue d’un processus de concertation avec tous les acteurs concernés, la Charte nationale d’éducation et de formation a été adoptée en 1999 [3].</p>
<p><strong>LA PAROLE DE L’ENFANT DEVANTLA JUSTICE</strong></p>
<p>Le mot enfant vient du latin « infants » qui signifie « celui qui ne parle pas ». Toute l’éducation ancestrale des enfants procédait d’une pratique qui leur demandait d’être sages et de se taire. Telle n’est plus la conception moderne des relations familiales dans lesquelles l’enfant est appelé à s’exprimer.</p>
<p>Sa parole est entendue, voire attendue par ses père et mère. Elle l’est aussi par la justice. Victime ou auteur d’un dommage, l’enfant est invité à donner son point de vue. Pour traiter de la parole de l’enfant, nous retiendrons la définition qu’en donne la Convention internationale des droits de l’enfant du 20 novembre 1989 visant « tout être humain âgé de moins de dix-huit ans ».</p>
<p>Ce mineur est devenu depuis peu un acteur à part entière du droit de la famille. Incapable, pendant longtemps sa parole n’accédait guère à la scène juridique,ses parents portant ses propos à sa place. Il n’était envisagé qu’au travers du droit de la filiation, donc sous l’angle des liens de parenté. En ce sens, il était entendu comme le prolongement de ses auteurs.</p>
<p>Tout le mérite de la Convention internationale des droits de l’enfant du 20 novembre 1989 est de mettre l’accent sur le fait qu’il s’agit d’un individu doué de raison et doté de la parole, en attente d’un rôle actif et non plus seulement passif.</p>
<p>Il doit en effet, avoir la possibilité de devenir un membre productif de la société. A cette fin, il doit avoir le droit de parler et d’être entendu (53). Le droit à la parole permet à l’enfant d’intervenir davantage, que ce soit au sein de sa famille ou devant la justice. Toutefois, s’il prend part aux débats, encore faut-il s’interroger sur le poids de ses propos, sur la pertinence qu’il y a à l’entendre ou à l’écouter et sur les suites à y donner.</p>
<p>Le droit à la parole de l’enfant est un acquis moderne et effectif des mineurs dans le sillage de la Convention internationale des droits de l’enfant.</p>
<p>Ce droit n’est cependant pas absolu. En effet, par sa qualité de mineur, il doit être assisté par ses parents qui filtrent ses propos. Dans la sphère privée, son discours est reçu dans la mesure du possible. Cependant, bien des débats perdurent lorsqu’il s’adresse aux autorités judiciaires [4].<br />
LA PAROLE DE L’ENFANT VICTIME DEVANT LES JURIDICTIONS PÉNALES<br />
<strong>I. Définition de l’enfant victime</strong></p>
<p>Le souci de respecter les droits humains, et en particulier les droits de l’enfant, apparaît clairement depuis le début de la décennie 1990. L’affirmation de l’attachement du Maroc aux droits de l’Homme tels qu’ils sont universellement reconnus introduite dans le préambule de la nouvelle constitution de 1992 manifeste cette préoccupation [5]. C’est ainsi que diverses lois consacrent des développements aux situations préjudiciables à l’enfant.</p>
<p>Selon le rapport mondial sur la violence et la santé de 2002 de l’Organisation Mondiale de la Santé, la violence peut être définie comme : « l’usage intentionnel de l’autorité ou de la force physique ou la menace de cet usage, contre soi-même, une autre personne ou contre un groupe ou une communauté qui, soit produit, soit risque fortement de produire des blessures, la mort, des dommages psychologiques, des infirmités ou des carences ».</p>
<p>Le Comité des droits de l’enfant recommande la définition suivante pour les études sur la violence à l’encontre des enfants : « la violence inclut toutes les formes de violence physique ou mentale, blessures ou abus, abandons ou négligences, incluant les abus sexuels, les brimades dans les écoles et les punitions corporelles » [6].<br />
<strong>II. La protection prévue par la loi</strong></p>
<p>Ainsi, assurer une protection efficace de l’enfant contre la violence et un environnement protecteur exige une stratégie qui s’articule autour de plusieurs thèmes [7] :</p>
<p>- Coutumes, comportements et pratiques,<br />
- Engagement des pouvoirs publics,<br />
- Discussion franche sur la protection de l’enfant dans les médias et la société civile,<br />
- Mais surtout un cadre législatif adéquat et sa mise en œuvre systématique qui sont de nature à renforcer l’environnement protecteur. Dans ce sens, le code pénal et le code de procédure pénale marocains prévoient des mesures relatives à l’enfant victime d’infraction ou de violence.</p>
<p><strong>A. La protection prévue par le code péna</strong>l</p>
<p>En effet, depuis 1958, le code pénal protège l’enfant contre tout mauvais traitement, allant du mauvais exemple que les parents ou les tuteurs peuvent lui donner jusqu’à la protection contre toute agression à laquelle il peut être exposé c’est-à-dire sa protection contre tout ce qui peut nuire à son éducation, à sa moralité, à son intégrité physique et à sa survie.</p>
<p>L’engagement pris par le Maroc à respecter les droits de l’enfant sur la base des principes de la Constitution et de la loi Islamique et à traduire la CIDE dans les faits a rendu nécessaire la promulgation de la loi n° 24-03 en 2003, pour compléter le code pénal et renforcer le droit de l’enfant à la protection contre toutes les formes de violence, de négligence et d’exploitation.</p>
<p>Ce texte a été favorablement accueilli dans une large mesure par tous les acteurs œuvrant dans le domaine des droits de l’enfant [8]. On énuméra dans le tableau suivant les principales infractions prévues par le code pénal [9] ainsi que les amendements qui y sont introduits concernant essentiellement la vente d’enfants, leur travail forcé et la pornographie mettant en scène des enfants et qui sont en parfaite concordance avec le texte de la CIDE.</p>
<p>La loi a prévu d’autres mesures destinées à assurer une meilleure prévention ou détection des mauvais traitements infligés aux enfants :<br />
- Le doublement de la peine (article 299 du code pénal) en cas de non dénonciation de crime, d’incitation des mineurs à la débauche et à la prostitution,<br />
- L’introduction de la récidive de délits commis à l’encontre d’enfants mineurs (art. 158.6 du code pénal),<br />
- La lutte contre le travail forcé…</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1316" title="images" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/11/images.jpg" alt="" width="207" height="125" /><strong>B. La protection prévue par le code de procédure pénale</strong></p>
<p><strong>1. La procédure devant la justice des mineurs</strong></p>
<p>Le code de procédure pénale a consacré son titre 6 du Livre7 à la protection des enfants victimes de crimes ou de délits, en particulier les articles 510 et 511.</p>
<p><em>a. Qui saisit le juge ?</em></p>
<p>D’après une lecture de ces deux articles, la garantie de la protection des mineurs victimes de moins de 18 ans est du ressort du juge des mineurs lorsqu’il s’agit de délits commis à leur encontre qui relèvent de la compétence du tribunal de première instance et du magistrat chargé des mineurs en cas de crimes ou de délits connexes dont la Cour d’appel reste compétente.</p>
<p>Ces deux magistrats peuvent se saisir d’office ou sur réquisition du parquet :<br />
- Le mineur peut déposer directement plainte dénonçant tout comportement dont il est victime,<br />
- De même, les associations œuvrant dans le domaine de la protection de l’enfance, reconnues d’utilité publique, peuvent se constituer partie civile pour défendre les intérêts de l’enfant victime (art. 7 du code de procédure pénale),<br />
- Lorsque le mineur a été victime d’une infraction commise à son en contre par l’un de ses parents, son tuteur, son kafil ou toute personne qui le prend en charge, le délai de prescription court à nouveau et pour la même durée à partir de la date où le mineur atteint l’âge de la majorité (art. 5 du CPP).</p>
<p><em>b. Les mesures pouvant être prises par le juge des mineurs</em></p>
<p>La protection assurée par le juge des mineurs est de deux ordres : Une protection provisoire, c’est-à-dire lorsque l’infraction est commise sur le mineur.</p>
<p>Elle consiste dans la remise du mineur victime à une personne digne de confiance ou son placement dans une institution privée ou déclarée d’utilité publique habilitée à cet effet ou encore le remettre à un service ou établissement public chargé de l’assistance à l’enfance.</p>
<p>Ces mesures de protection sont revêtues de l’exécution provisoire. En cas d’urgence, si l’état de santé du mineur victime de violences nécessite un examen clinique, tant le juge des mineurs, le magistrat chargé des mineurs que le parquet peuvent ordonner que le mineur soit soumis à une expertise médicale, psychologique ou psychanalytique pour déterminer la nature et l’ampleur du préjudice subi par lui et de voir s’il a besoin d’un traitement approprié à son état.</p>
<p>L’effet de cette dernière mesure dure jusqu’au prononcé d’un jugement définitif au sujet du crime ou du délit dont le mineur a été victime. Une protection à posteriori, c’est-à-dire qui prend effet après le jugement.</p>
<p>Le parquet peut, en effet, déférer l’affaire au juge des mineurs ou au magistrat chargé des mineurs afin de prendre les mesures de protection adéquates chaque fois que l’intérêt du mineur l’exige.</p>
<p>Pour garantir leur efficacité, ces mesures peuvent être revêtues de l’exécution provisoire.</p>
<p>La décision de justice est susceptible d’appel devant la chambre correctionnelle des mineurs près la Cour d’Appel dans un délai de dix jours. Cet appel peut être interjeté par le parquet, le mineur lui-même ou ses parents, son tuteur, son tuteur datif, la personne ayant sa garde, la personne qui le prend en charge ou la personne à qui il a été confié.</p>
<p><strong>2. La parole de l’enfant faisant l’objet d’une mesure de protection</strong></p>
<p>Quelles sont les mesures de protection dont fait objet l’enfant et quel est son mot à dire là-dessus ?</p>
<p><em>a. L’enfant faisant l’objet de Kafala</em></p>
<p>Le législateur à élaboré un autre cadre juridique contenant des règles spécifiques à la Kafala, en mettant l’accent sur l’intérêt supérieur de l’enfant abandonné.</p>
<p>Le législateur marocain a réservé à cette Institution tout l’intérêt qu’elle mérite, par l’actuelle législation qui accorde des prérogatives considérables au pouvoir judiciaire notamment à la place qu’occupent le juge des tutelles et le Ministère public dans cette Institution. En effet depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi du 13 juin 2002, publiée au Bulletin Officiel du Royaume du Maroc, n° 5036 du 15 septembre 2002 relative « à la prise en charge (la Kafala) des enfants abandonnés », une procédure judiciaire prévoit en faveur des enfants sous Kafala, des garanties nouvelles et des critères préalables, pour le recours à ce mode de prise en charge.</p>
<p>Cette mesure, qui n’ouvre droit ni à la filiation ni à la succession, est désormais de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire ; qu’il s’agisse de l’identification des enfants bénéficiaires, du choix de la famille d’accueil, ou des modalités d’exercice et de suivi de la mesure. Les conditions d’une part, tenant à la situation de l’enfant, d’autre part, exigées des familles d’accueil, la procédure d’attribution de la Kafala, le suivi des mesures de la Kafala, ainsi que sa cessation sont régis par les trente deux articles de la loi du 13 juin 2002.</p>
<p><em>Qui peut faire l’objet d’une telle mesure ?</em></p>
<p>L’enfant faisant l’objet de Kafala est l’enfant abandonné. La définition de l’enfant abandonné est donnée par l’article 1er de la loi n° 15-01 relative à la Kafala : « est considéré comme enfant abandonné tout enfant de l’un ou l’autre sexe n’ayant pas atteint l’âge de 18 années grégoriennes révolues lorsqu’il se trouve dans l’une des situations suivantes :<br />
- être né de parents inconnus ou d’un père inconnu et d’une mère connue qui l’a abandonné de son plein gré,<br />
- être orphelins ou avoir des parents incapables de subvenir à ses besoins ou ne disposant pas de moyens légaux de subsistance,<br />
- Avoir des parents de mauvaise conduite n’assumant pas leur responsabilité de protection et d’orientation en vue de le conduire dans la bonne voie, comme lorsque ceux-ci sont déchus de la tutelle légale ou que l’un des deux, après le décès ou l’incapacité de l’autre, se révèle dévoyé et ne s’acquitte pas de son devoir précité à l’égard de l’enfant ».</p>
<p><strong>La protection prévue par la loi</strong><br />
<strong><br />
La déclaration d’abandon</strong></p>
<p>Le Procureur du Roi près le tribunal de 1ère instance du lieu de découverte ou de résidence de l’enfant, de sa propre initiative ou après avoir été avisé par des tiers, place provisoirement l’enfant dans un établissement sanitaire ou dans un centre ou établissement de protection sociale s’occupant de l’enfance, relevant de l’Etat, des collectivités locales ou des organismes, organisations et associations disposant de moyens matériels et humains suffisants pour assurer la protection de l’enfant abandonné.</p>
<p>Il procède à une enquête au sujet de l’enfant et présente la demande de déclaration d’abandon au tribunal. Il entreprend, le cas échéant, les démarches d’inscription à l’état civil. Le tribunal procède à toutes les enquêtes et expertises qu’il juge nécessaire.</p>
<p>Si les parents sont inconnus, il prononce un jugement avant dire droit qui sera affiché pendant 3 mois, accompagné du portrait et des renseignements sur l’enfant dans les bureaux de la collectivité locale et du caïdat du lieu où ce dernier a été découvert. Si personne ne se présente après ce délai, le tribunal prononce un jugement par lequel il déclare l’enfant abandonné.</p>
<p>Le juge des tutelles assure la tutelle des enfants abandonnés.</p>
<p>- La prise en charge de l’enfant abandonné : la Kafala.<br />
<strong><br />
Définition de la Kafala</strong></p>
<p>Selon l’article 2 de la loi n° 15-01, la Kafala est l’engagement de prendre en charge la protection, l’éducation et l’entretien d’un enfant abandonné, au même titre que le ferait un père pour son enfant. La Kafala ne crée pas de lien de filiation avec l’enfant recueilli et ne confère aucun droit à la succession.</p>
<p>Procédure d’attribution de la Kafala (articles 14 à 18) La Kafala est accordée par une ordonnance du juge des tutelles à la personne ou l’organisme désireux de l’assurer qui en fait la demande, après une enquête qui a pour objet de savoir si cette personne (ou cet organisme) remplit les conditions fixées par la loi.</p>
<p>L’ordonnance désigne la personne (ou l’organisme) comme tuteur datif de l’enfant. Elle est susceptible d’un appel qui est tranché par la Cour d’Appel en chambre du conseil.</p>
<p>L’ordonnance est exécutée par le tribunal de première instance dans les quinze jours de son prononcé.</p>
<p>L’enfant est remis à la personne ou à l’organisme qui le prend en charge en présence du représentant du ministère public, de l’autorité locale et de l’assistante sociale concernée le cas échéant. Un procès-verbal est dressé.</p>
<p><strong>A qui peut être confiée la Kafala ?</strong></p>
<p>La Kafala peut être confiée à des époux musulmans majeurs n’ayant pas fait l’objet d’une condamnation pour infraction portant atteinte à la morale ou commise à l’encontre des enfants, et remplissant les conditions de moralité, santé et sécurité pour l’enfant. Elle peut également être confiée à une femme musulmane remplissant les mêmes conditions.</p>
<p>Elle peut enfin être confiée « aux établissements publics chargés de la protection de l’enfance ainsi qu’aux organismes, organisations et associations à caractère social reconnus d’utilité publique et disposant des moyens matériels, des ressources et des compétences humaines aptes à assurer la protection des enfants, à leur donner une bonne éducation et à les élever conformément à l’Islam ».</p>
<p>Une enquête pour recueillir les renseignements sur la manière dont la Kafala sera assurée est effectuée par une commission spéciale prévue par l’article 16 de la loi. Cette commission est composée d’un représentant du ministère public, de l’autorité gouvernementale chargée des habous et des affaires islamiques, de l’autorité locale et de l’autorité gouvernementale chargée de l’enfance.</p>
<p>Contrôle de l’exécution de la Kafala (article 19 et 20)</p>
<p>Le juge des tutelles dans la circonscription duquel est situé le lieu de résidence de la personne assurant la Kafala, est chargé de suivre et de contrôler la situation de l’enfant et de s’assurer que cette personne honore bien les obligations qui lui incombent. Pour exercer efficacement cette surveillance, il peut faire procéder aux enquêtes qu’il juge utiles, par le ministère public, l’autorité locale, l’assistante sociale ou, de manière générale, par toute personne compétente.</p>
<p>Il peut également charger de cette enquête la commission prévue par l’article 16. Les personnes chargées de l’enquête ou la commission peuvent proposer au juge les mesures qu’ils jugent adéquates, notamment l’annulation de la Kafala.</p>
<p>Au vu de ces rapports, le juge peut ordonner l’annulation de la Kafala. L’ordonnance qui est susceptible d’exécution provisoire est susceptible d’appel. L’appel est porté devant la Cour d’Appel statuant en chambre de conseil. Le tribunal de première instance de la circonscription du lieu de résidence de la personne assurant la Kafala est chargé de l’exécution de l’ordonnance.</p>
<p>Si les liens du mariage viennent à se rompre entre les époux assurant la Kafala, le juge des tutelles ordonne à la demande des époux, du ministère public ou d’office, soit de maintenir la Kafala en la confiant à l’un des époux, soit de prendre les mesures qu’il estime adéquates. L’inscription sur les registres d’état civil L’article 21 de la loi sur la Kafala prévoit que le juge des tutelles adresse, dans un délai d’un mois à compter de la date de l’ordonnance relative à l’octroi de la Kafala, à son, annulation ou à sa reconduction, une copie de cette ordonnance à l’officier de l’état civil auprès duquel est enregistré l’acte de naissance de l’enfant pris en charge.</p>
<p>Toutefois, la Kafala ne doit pas être mentionnée sur les copies des actes délivrées à la personne assurant la Kafala ou à l’enfant pris en charge. Prise en compte de l’opinion de l’enfant</p>
<p>L’article 12 de la loi prévoit que la Kafala d’un enfant âgé de plus de douze années grégoriennes est subordonnée à son consentement personnel.</p>
<p>Mais ce consentement n’est pas exigé si le demandeur de la Kafala est un établissement public chargé de la protection de l’enfance, un organisme, une organisation ou une association à caractère social reconnue d’utilité publique.</p>
<p>En outre, l’article 29 de la loi dispose que les parents de l’enfant ou l’un d’eux peuvent, après cessation des motifs de l’abandon, recouvrer leur tutelle sur l’enfant, par décision judiciaire. Le tribunal entend l’enfant qui a atteint l’âge de discernement. Si l’enfant refuse de revenir à ses parents ou à l’un d’eux, le tribunal prend sa décision en tenant compte de l’intérêt de l’enfant.<br />
<strong><br />
3. L’enfant sous tutelle</strong></p>
<p>La pleine capacité d’exercice s’acquiert à la majorité légale qui est de dix-huit années grégoriennes révolues, sauf pour le dément, le prodigue ou l’handicapé mental.<br />
<strong><br />
a. Comment obtenir l’émancipation ?</strong></p>
<p>Lorsque le mineur atteint l’âge de seize ans et qu’il montre des signes de maturité, il peut demander au tribunal son émancipation. Son représentant légal peut également présenter cette demande s’il constate chez le mineur les dits signes.</p>
<p>L’émancipation implique que le mineur émancipé entre en possession de ses biens et acquiert la pleine capacité de les gérer et d’en disposer. Ses droits autres que patrimoniaux restent soumis aux textes juridiques les régissant (art. 218 du Code de la famille).<br />
<strong><br />
b. Un mineur peut- il administrer une partie de ses biens ?</strong></p>
<p>Le mineur doué de discernement, âge de douze années révolues, peut recevoir de son représentant légal, une partie de ses biens à administrer, à titre d’essai. Il est autorisé à cet effet par son tuteur, ou suite à une décision du juge chargé des affaires des mineurs, sur demande du mineur lui-même ou celle du tuteur datif ou testamentaire (art. 226).</p>
<p><strong>c. Qui représente l’incapable ?</strong></p>
<p>La représentation légale s’entend de la tutelle légale, la tutelle dative ou la tutelle testamentaire. On entend par représentant légal :<br />
- Le tuteur légal : qui est le père, la mère majeure en cas d’absence de père ou de son incapacité, et le juge,<br />
- Le tuteur testamentaire : désigné par le père ou par la mère. Il convient de produire le testament au juge chargé des affaires des mineurs qui l’examine et en prend acte, dès le décès du testateur. Le père et la mère peuvent revenir sur leur testament,<br />
- Le tuteur datif : est la personne désignée par le tribunal pour veiller sur les affaires du mineur à défaut de père, de mère et de tuteur testamentaire. Le tuteur datif ou testamentaire doivent être capables, diligents, avisés et honnêtes.</p>
<p><strong>d. Le juge contrôle-t-il le tuteur (le père et la mère) ?</strong></p>
<p>Le contrôle juridictionnel du père et de la mère s’organise comme suit : Le tuteur n’est pas soumis au contrôle du juge concernant la gestion et la disposition des biens du mineur. Si la valeur des biens de l’enfant sous tutelle excède 200 000 dirhams, le tuteur est tenu d’en aviser le juge chargé des affaires des mineurs. L’enfant ou sa mère peuvent saisir le juge à l’effet d’ouvrir un dossier de tutelle légale.</p>
<p>Le juge chargé des affaires des mineurs peut abaisser le seuil précité, et ordonner l’ouverture d’un dossier de tutelle légale si l’intérêt de l’enfant sous tutelle l’exige.</p>
<p>Si un dossier de tutelle légale est ouvert, le tuteur doit présenter un rapport annuel sur la gestion des biens du mineur, au juge chargé des affaires des mineurs, leur fructification, et l’attention apportée à son orientation et sa formation.</p>
<p>A l’issue de sa mission, le tuteur doit présenter un rapport détaillé au juge, sur la situation et la destination des biens du mineur sous tutelle, pour homologation. Le juge s’assure de la sincérité des revenus et des dépenses et de la situation débitrice ou créditrice du patrimoine du mineur.<br />
<strong><br />
e. Quel est le contrôle exercé par le juge sur le tuteur datif et testamentaire ?</strong></p>
<p>Le tuteur testamentaire ou datif doit présenter au juge chargé des affaires des mineurs un compte annuel rapportant les différents revenus et dépenses de l’incapable en clarifiant sa situation débitrice ou créditrice.</p>
<p>Si le tuteur datif ou testamentaire refuse de se soumettre à l’injonction du juge chargé des affaires des mineurs, de donner des explications quant à sa gestion des biens du mineur, ou s’il refuse de présenter les comptes annuels ou autres, ou s’il refuse de déposer les biens du mineur encore en sa possession sur un compte ouvert au nom de celui-ci auprès d’un établissement public ; le juge peut demander au président du tribunal de première instance d’ordonner une saisie conservatoire sur les biens du tuteur, ou une décision en référé pour placer ses biens sous séquestre, ou fixer une astreinte afin de le forcer à s’exécuter.</p>
<p>Si le tuteur testamentaire ou datif ne s’acquitte pas de sa mission ou s’avère incapable de le faire, le tribunal peut le démettre ou le révoquer, d’office, à la requête du ministère public ou celle de tout intéressé, après avoir entendu ses explications.</p>
<p>Le tuteur testamentaire ou datif ne peuvent accomplir certains actes qu’avec l’autorisation du juge chargé des affaires des mineurs ; il en est ainsi de la vente de biens meubles ou immeubles dont la valeur excède 10 000 dirhams, ou la création de droits réels sur ces biens, tels l’hypothèque…</p>
<p>Le partage des biens en copropriété de l’interdit : Si les copropriétaires et le représentant légal s’accordent sur un projet de partage. Il est soumis au tribunal, qui l’approuve après s’être assuré que le mineur n’est pas lésé.</p>
<p>A défaut d’accord sur le projet de partage tout intéressé doit déposer une requête à cette fin auprès du tribunal à l’encontre de tous les copropriétaires.</p>
<p>A noter que l’interdit qui atteint l’âge de la majorité ou dont l’interdiction est levée, conserve son droit d’intenter toutes actions relatives aux comptes et aux actes préjudiciables à ses intérêts, contre le tuteur testamentaire ou datif ou contre toute personne ayant été chargée de veiller à ses intérêts.</p>
<p>Lesdites actions se prescrivent deux ans après que l’interdit a atteint sa majorité ou après la levée de l’interdiction, sauf en cas de faux, dol ou recel de documents, auxquels cas lesdites actions se prescrivent une année après qu’il en a eu connaissance (art. 263) .<br />
<strong><br />
</strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1317" title="lk" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/11/lk.jpg" alt="" width="208" height="243" /><strong>4. La parole de l’enfant dans le cadre de la séparation judiciaire de ses parents</strong></p>
<p>Le 3 février 2004, le Parlement marocain a adopté le nouveau code de la famille marquant ainsi la fin du code de statut personnel. La réforme qui vient de se produire est le produit conjugué d’une volonté politique et d’un combat inlassable mené par plusieurs acteurs associatifs dont le rythme s’est accéléré depuis la fin des années 1990. Cette réforme que certains qualifient d’historique par rapport à celle de 1993, est sous-tendue par de nouveaux principes qui y introduisent plus d’équité, une avancée perceptible vers l’égalité dans les relations hommes femmes et une meilleure prise en compte des intérêts des enfants.</p>
<p>Le préambule du code de la famille intègre une grande partie du discours prononcé par SA MAJESTE LE ROI MOHAMMED VI lors de la présentation du projet du code devant le parlement le 10 octobre 2003. Il s’agit de : « préserver les droits de l’enfant en y insérant les dispositions pertinentes des conventions internationales ratifiées par le Maroc et en garantissant l’intérêt de l’enfant ».</p>
<p>En effet, pour la première fois, une référence explicite a été faite à l’harmonisation de la législation familiale avec les conventions internationales.</p>
<p>Sur quatre cents articles du code de la famille, plus de soixante-dix font référence aux enfants sous diverses appellations : enfant(s), garçon et fille, mineur(s), interdit, incapable…</p>
<p>Les enfants étant une composante essentielle de la famille, le code de la famille leur a consacré un article spécial ; c’est l’article 54 qui résume les droits dont les parents doivent s’acquitter à leur égard en matière de survie, développement et protection en invoquant la responsabilité de l’Etat et le rôle du ministère public dans la préservation de ces droits s’inspirant ainsi de la CIDE.</p>
<p>Article 54 du Code de la famille</p>
<p><strong>a. Droits de survie</strong></p>
<p>- Protection de leur vie et de leur santé par la prévention et les soins (al.4),<br />
- Préservation de leur identité (al.2),<br />
- Filiation, garde et pension alimentaire (al.3).</p>
<p><strong>b. Droits de développement</strong></p>
<p>- Orientation religieuse (al.6),<br />
- Education fondée sur la bonne conduite et les valeurs d’honnêteté,<br />
- Enseignement et formation les habilitant à accéder à la vie active et être membre utile de la société, et pour ce faire, préparation des conditions adaptées à la poursuite des études compte tenu de leurs facultés mentales et physiques.</p>
<p><strong>c. Droits de protection<br />
</strong><br />
- Prise de toutes les mesures nécessaires à la croissance normale des enfants en préservant leur intégrité physique et psychologique,<br />
- Prévention de la violence entraînant des dommages corporels et moraux,<br />
- Prévention de toute forme d’exploitation préjudiciable aux intérêts de l’enfant,<br />
- Protection spécifique des enfants handicapés compte tenu de leur état.</p>
<p>L’article 54 prévoit que « lorsque les époux se séparent, ces devoirs sont répartis entre eux conformément à ce qui est prévu en matière de garde.</p>
<p>L’Etat est responsable de la prise de mesures nécessaires à la protection des enfants, à la garantie et à la préservation de leurs droits conformément à la loi. Le ministère public veille au contrôle de l’exécution des dispositions ci-dessus ».</p>
<p>Ainsi, se trouve préservé le principe de l’intérêt supérieur de l’enfant tel que prévu par l’article 3 de la CIDE.</p>
<p>Plusieurs articles du Code de la famille utilisent explicitement le terme « intérêt de l’enfant » dont certains concernent particulièrement les domaines où les enfants se trouvent dans une situation de grande fragilité, et c’est dans le cas de la séparation des parents que le Code de la famille se montre particulièrement soucieux de l’intérêt de l’enfant. En effet, l’exemple de l’intervention judiciaire auprès des enfants est particulièrement pertinent pour repérer les conséquences d’une parole plus ou moins bien reçue. Les premiers concernés, en nombre, sont les enfants dont les parents se séparent.<br />
<strong><br />
d. En cas de divorce</strong></p>
<p>« Le recours à la dissolution des liens du mariage par le divorce ou le divorce judiciaire ne doit avoir lieu qu’exceptionnellement et en observant la règle du moindre mal, et ce, du fait que cette dissolution entraîne la dislocation de la famille et porte atteinte aux enfants » d’après les termes de l’article 70 du Code de la famille.</p>
<p>La demande d’autorisation de faire constater le divorce doit mentionner le nombre d’enfants, leur âge, leur situation scolaire et sanitaire. Le requérant doit produire les pièces afférentes à sa situation matérielle (art. 80). Le tribunal peut aussi recourir à l’expertise si nécessaire. Le tribunal peut prendre toutes les mesures, y compris la délégation de deux arbitres, du conseil de la famille ou de quiconque qu’il estime qualifié à réconcilier les conjoints.</p>
<p>S’il y a des enfants, le tribunal doit effectuer deux tentatives de réconciliation entre les parents à 30 jours d’intervalle. (art. 82). En cas d’échec des réconciliations, le père doit déposer à la caisse du tribunal, dans un délai de 30 jours, un montant fixé par le tribunal qui couvre les droits dus aux enfants (art. 83). Ce montant doit tenir compte du niveau de vie et d’instruction des enfants avant le divorce (art. 85).</p>
<p>Si le mari ne dépose pas le montant fixé dans les délais arrêtés, le juge considère que le mari a renoncé à son intention de divorcer et classe le dossier (art. 86).</p>
<p>En cas de divorce par consentement mutuel ou moyennant compensation, les parents ne peuvent s’accorder sur des conditions qui portent préjudice aux intérêts des enfants (art. 114) et le tribunal intervient dès qu’il est question du droit de l’enfant.</p>
<p>Si la mère est insolvable, elle ne peut donner en contrepartie, pour obtenir le divorce moyennant compensation, toute chose qui se rapporte aux droits des enfants ou leur pension alimentaire. Si la mère divorcée qui a donné en compensation la pension alimentaire de ses enfants devient insolvable, la pension redevient à la charge du père (art. 119).</p>
<p>Lorsque le litige entre époux est soumis au tribunal et que la cohabitation devient impossible au cours du procès, le tribunal prend les dispositions nécessaires à l’égard des enfants y compris le choix d’habiter chez l’un des proches parents de l’épouse ou de l’époux, et ce, dans l’attente du jugement. Ces mesures sont immédiatement exécutoires sur minute par l’intermédiaire du ministère public (art. 121). Quelle que soit la forme de dissolution des liens de mariage, le jugement établit par le tribunal doit mentionner, entre autres, si la femme est enceinte (art. 88), le nom, l’âge de la personne chargée de la garde, l’organisation des visites et le montant de la pension alimentaire.</p>
<p>La dissolution des liens du mariage est un choix fait par les parents conjointement ou sur demande de l’un d’eux. Mais pour les enfants, c’est souvent un traumatisme qu’ils subissent. Le code tente de limiter l’effet négatif en instaurant des mécanismes permettant à l’enfant de garder le contact avec ses deux parents.</p>
<p><strong>e. La garde</strong></p>
<p>La garde « consiste à préserver l’enfant de ce qui pourrait lui être préjudiciable, l’éduquer et veiller à ses intérêts » d’après l’article 163 du code de la famille.</p>
<p>C’est une obligation des deux parents durant la période du mariage et jusqu’à la majorité légale (18 ans).</p>
<p>Avec le nouveau code de la famille, la garde a été repensée en termes de droits de l’enfant, plus que celui des parents ou proches auxquels elle est confiée. En effet, au cas où la relation conjugale prend fin, la garde est confiée en premier lieu à :<br />
- La mère,<br />
- Puis au père,<br />
- Ensuite à la grand-mère maternelle.</p>
<p>Et en cas d’empêchement, le juge décide de la confier au plus apte parmi les proches de l’enfant à assumer cette responsabilité en prenant en considération l’intérêt de celui-ci (art. 171).</p>
<p>L’opinion de l’enfant est invoquée explicitement dans l’article 166.2 du code de la famille.</p>
<p>D’après cet article, lorsqu’il est mis fin à la relation conjugale, l’enfant qui a atteint l’âge de 15 ans révolus, a le droit de choisir lequel de son père ou sa mère assurera sa garde. A défaut du père et de la mère, l’enfant peut choisir l’un de ses proches parents tels qu’ils sont déterminés à l’article 171, à savoir sa grand-mère maternelle ou le plus apte des proches parents. Dans ce dernier cas, les deux conditions suivantes doivent être remplies :<br />
- Le choix ne doit pas être incompatible avec l’intérêt de l’enfant,<br />
- Le représentant légal doit donner son consentement à ce choix.</p>
<p>Au cas où la seconde condition n’est pas remplie, l’affaire est soumise au tribunal pour y statuer compte tenu de l’intérêt de l’enfant, soit par l’approbation de son choix, soit par la désignation de la personne chargée d’assurer sa garde.</p>
<p>L’intérêt de l’enfant est déterminant dans le choix de la personne à qui la garde sera confiée qui devra satisfaire plusieurs conditions préalables.</p>
<p>En effet, d’après l’article 173 du code de la famille, le dévolutaire de la garde doit faire preuve d’intégrité, être digne de confiance et être apte à élever l’enfant sous sa garde.</p>
<p>Cet article met à la charge de la justice l’obligation de s’assurer des obstacles qui rendent le dévolutaire de la garde inapte à assumer la responsabilité inhérente à cette mission.</p>
<p>Le tribunal peut faire appel aux services d’une assistante sociale en vue d’élaborer un rapport sur le logement de la personne gardienne et sur les conditions dans lesquelles elle subvient aux besoins de première nécessité, matériels et moraux de l’enfant gardé (art. 172).</p>
<p>La personne en charge de la garde est donc tenue de « prendre toutes les dispositions nécessaires à la préservation et à la sécurité tant physique que psychologique de l’enfant soumis à la garde » (art. 163). Elle doit également « surveiller l’enfant dans ses devoirs scolaires » (art.169).</p>
<p>Dans le même sens, et afin d’assurer la protection et l’entretien de l’enfant, le législateur impose aux « père, mère et proches parents de l’enfant soumis à la garde et à tout tiers, l’obligation d’aviser le ministère public de tous les préjudices auxquels l’enfant serait exposé » chez son gardien en vue d’en saisir le tribunal qui doit prendre les mesures appropriées, y compris la possibilité de recours à la déchéance du droit de garde quant à la personne qui l’exerce (art. 177). L’une des nouveautés du code est le fait que le remariage de la mère chargée de la garde de son enfant n’entraîne pas la déchéance de son droit de garde dans les conditions qui font particulièrement référence à l’intérêt de l’enfant.</p>
<p>Il s’agit notamment des cas suivants (art. 175) :<br />
- Si l’enfant n’a pas dépassé l’âge de 7 ans ou si sa séparation de sa mère lui cause un préjudice,<br />
- Si l’enfant soumis à la garde est atteint d’une maladie ou d’un handicap rendant sa garde difficile à assumer par une personne autre que sa mère,<br />
- Si son époux est un parent de l’enfant avec lequel il a un empêchement à mariage ou s’il est son représentant légal,<br />
- Si elle est la représentante légale de son enfant.</p>
<p>En effet, lorsque l’enfant dépasse l’âge de sept ans, la déchéance du droit de garde ne peut avoir lieu d’office, mais elle est subordonnée à l’introduction, par toute personne intéressée, d’une action devant le tribunal qui doit tenir compte, lors de l’examen de la demande, de l’intérêt de l’enfant et du souci de lui éviter tout préjudice pouvant résulter de sa séparation de sa mère.</p>
<p>Quand au changement de résidence, à l’intérieur du Maroc, de la femme qui assume la garde de l’enfant ou du représentant légal de ce dernier, il n’entraîne pas la déchéance de la garde, sauf en cas de motifs avérés pour le tribunal, compte tenu de l’intérêt de l’enfant gardé, des conditions particulières du père ou du représentant légal et de la distance séparant l’enfant de son représentant légal (article 178). Pour ce qui est du voyage de l’enfant gardé, le tribunal peut, à la demande du ministère public ou du représentant légal de l’enfant soumis à la garde, prévoir, dans la décision accordant la garde, ou par une décision ultérieure, l’interdiction que l’enfant soit emmené en voyage à l’extérieur du Maroc sans l’accord de son représentant légal. Le ministère public est chargé de notifier aux autorités compétentes la décision d’interdiction, afin que les mesures nécessaires soient prises pour en assurer l’exécution.</p>
<p>En cas de refus du représentant légal de donner son accord pour emmener l’enfant en voyage à l’extérieur du Maroc, le juge des référés peut être saisi en vue d’obtenir une autorisation à cet effet. Aucune suite ne pourra être donnée à cette demande s’il n’est pas assuré que le voyage projeté revêt un caractère temporaire et que le retour de l’enfant au Maroc est garanti (article 179). D’après l’article 186, pour l’application des dispositions relatives à la visite de l’enfant soumis à la garde, le tribunal tient compte de l’intérêt de l’enfant soumis à la garde.</p>
<p><strong>f. La pension alimentaire</strong></p>
<p>La pension alimentaire est un droit du aux enfants. Elle comporte notamment « l’alimentation, l’habillement, les soins médicaux et tout ce qui est habituellement considéré comme indispensable, ainsi que l’instruction des enfants… » (article 189).</p>
<p>Les droits à pension alimentaire dus aux enfants sont fixés en tenant compte de leurs conditions de vie et de leur situation scolaire avant le divorce selon l’article 85 du code de la famille. La durée de la pension s’étale jusqu’à la majorité. Elle va jusqu’à vingt-cinq ans pour les étudiants et est indéterminée pour les enfants handicapés. Pour la fille, elle ne perd son droit à la pension alimentaire que si elle dispose de ses propres ressources ou lorsque son entretien incombe à son mari (article 198).</p>
<p>L’une des grandes nouveautés du code est celle du délai accordé pour statuer qui est un d’un mois maximum.</p>
<p>Le tribunal détermine les moyens d’exécution du jugement ordonnant la pension alimentaire et les charges de logement à imputer sur les biens de la personne astreinte à la pension ou ordonne le prélèvement à la source sur ses revenus ou sur son salaire. Il détermine, le cas échéant, les garanties à même d’assurer la continuité du versement de la pension.</p>
<p>Le jugement ordonnant le service de la pension alimentaire demeure en vigueur jusqu’à ce qu’un autre jugement lui soit substitué ou qu’intervienne la déchéance du bénéficiaire de son droit à pension (article 191).</p>
<p>Par ailleurs, pour garantir la régularité de versement de la pension, un avant projet de Caisse d’entraide familiale est en cours. Il est à noter que si la capacité pour ester en justice est fixée à l’âge de majorité qui est de dix-huit ans, il existe toutefois une dérogation à cette règle consacrée par la jurisprudence marocaine, en particulier celle de la Cour Suprême.</p>
<p>En effet, la Haute Cour est intervenu par acte de jurisprudence en faveur de la protection du droit de l’enfant à porter plainte pour revendiquer ses droits, afin de préserver son intérêt supérieur, en affirmant que : « le mineur est habilité à porter plainte contre son tuteur pour recevoir la pension alimentaire » car cela fait partie des actions qui lui sont bénéfiques, sans l’assistance de son tuteur.</p>
<p><strong>g. Le logement</strong></p>
<p>Selon l’article 168, les dépenses du logement des enfants soumis à la garde sont évaluées de façon distincte de la pension alimentaire, de la rémunération due au titre de la garde et des autres frais. Le père doit assurer à ses enfants un logement ou s’acquitter du montant du loyer dudit logement tel qu’estimé par le tribunal sous réserve des dispositions de l’article 191 ci-après. L’enfant soumis à la garde ne peut être astreint à quitter le domicile conjugal qu’après exécution par le père du jugement relatif à son logement.</p>
<p>Le tribunal fixe, dans son jugement, les mesures à même de garantir la continuité de l’exécution de ce jugement par le père condamné. Les moyens audiovisuels : enregistrement de la parole de l’enfant et visioconférence</p>
<p>La législation marocaine ne reconnaît pas ce genre de procédés lors des procès impliquant des mineurs.</p>
<p>[1] http://www.unicef.org/french/specialsession/rights</p>
<p>[2] Guide des droits de l’enfant. Ministère de la justice et UNICEF. 2007. Préface, p. 5.</p>
<p>[3] UNICEF. LA SITUATION DES ENFANTS AU MAROC, Analyse selon l’approche basée sur les droits humains. Pour un Maroc digne de ses enfants. Etude réalisée par les membres du Centre d’étude en droits humains et démocratie (CEDHD) – 2006 EL Habib Belkouch , Khadija Marouazi, Nadia Sebti, Editeur : Sophie Boukhari – 2007. le défi de la mise en œuvre de la Convention des droits de l’enfant, et dans un cadre plus global, d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement</p>
<p>[4] LA PAROLE DE L’ENFANT, Isabelle Corpart, Maître de conférences à l’Université de Haute Alsace, © RRJ, Revue de droit prospectif 2005/4, 1809-1819</p>
<p>[5] « Initiative de la réforme législative ». Etudes et recherches. Unicef. Etude réalisée par Michèle ZIRARI (juillet 2004), p.20-21.</p>
<p>[6] « La protection de l’enfant contre la violence » : bilan législatif et institutionnel. Etudes et recherches. Unicef 1946-2006. Etude réalisée par Najat M’jid et Michèle Zirari en 2005.p.7</p>
<p>[7] Op.citée p.8.</p>
<p>[8] Guide des droits de l’enfant. Ministère de la justice et UNICEF. 2007, p. 34.</p>
<p>[9] Dahir n° 1-59-413 du 26 novembre 1962 (joumadaII) portant approbation du texte du code pénal, Bulletin Officiel du 5 juin 1963, p. 843, plusieurs fois modifié et complété notamment récemment par la loi n° 24-03 promulguée</p>
<p>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/11/20/20-novembre-journee-internationale-des-droits-de-lenfant/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Aider nos enfants pour la rentrée scolaire</title>
		<link>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/09/30/aider-nos-enfants-pour-la-rentree-scolaire/</link>
		<comments>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/09/30/aider-nos-enfants-pour-la-rentree-scolaire/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2011 10:05:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<category><![CDATA[la rentrée scolaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.espace-enfants.com/magazine/?p=1305</guid>
		<description><![CDATA[ la rentrée scolaire
 Un des éléments essentiel pour mieux aider les enfants pour la rentrée scolaire est de se rappeler ce qu&#8217;implique &#8220;aller à l&#8217;école&#8221;:
# Respecter certaines règles de conduite : lever la main pour parler, rester assis, écouter l&#8217;enseignant(e), se placer en rang, etc.. Certains enfants ne sont pas habitués à suivre des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> la rentrée scolaire</strong><br />
<img class="alignleft size-medium wp-image-1308" title="l1" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/09/l1.jpg" alt="" width="279" height="181" /> Un des éléments essentiel pour mieux aider les enfants pour la rentrée scolaire est de se rappeler ce qu&#8217;implique &#8220;aller à l&#8217;école&#8221;:</p>
<p># Respecter certaines règles de conduite : lever la main pour parler, rester assis, écouter l&#8217;enseignant(e), se placer en rang, etc.. Certains enfants ne sont pas habitués à suivre des règles. Lorsqu&#8217;on leur en impose, ils peuvent y réagir négativement et prendre plus de temps que d&#8217;autres pour s&#8217;y adapter. Certains enfants ont plus besoin de bouger que d&#8217;autres, rester assis risquera d&#8217;être plus difficile pour eux… D&#8217;autres encore ont l&#8217;habitude d&#8217;être le centre de l&#8217;attention de tous. Certains pourraient trouver difficile de partager l&#8217;attention de l&#8217;enseignant(e) avec plus d&#8217;une vingtaine d&#8217;enfants.<br />
<span id="more-1305"></span><br />
* Subir des évaluations presque quotidiennement : Certains ont plus de facilité et réussissent mieux que d&#8217;autres, certains ont davantage de support des parents. Il est rarement facile de constater que d&#8217;autres réussissent mieux que nous, de réaliser que nous ne sommes pas toujours les &#8220;meilleurs&#8221;.</p>
<p>Une façon de se protéger contre les comparaisons qui ne nous avantagent pas est de se convaincre que ce n&#8217;est pas important. Avoir de la difficulté à réussir quelque chose qui n&#8217;est pas important est beaucoup moins souffrant que d&#8217;échouer quelque chose qui nous tient à cœur. Et si l&#8217;école commence à moins me tenir à cœur, quelles sont les chances que je m&#8217;y investisse à fond? Et si je ne m&#8217;y investi qu&#8217;à moitié, quelles sont mes chances de bien réussir? Voilà le cercle vicieux dans lequel il faut éviter de tomber.</p>
<p>* Au niveau social : Certains enfants sont rejetés des autres, ont peu ou pas d&#8217;amis, certains autres sont victimes de taquineries, de menaces, de violence.</p>
<p>Bref, pour mieux aider les enfants il est bon de se rappeler que l&#8217;école c&#8217;est une journée de travail et que les difficultés des enfants ne sont pas nécessairement moins importantes ou plus faciles à résoudre que nos difficultés d&#8217;adultes. Rappelons-nous que nous sommes supposés avoir plus d&#8217;expérience qu&#8217;eux, plus de ressources.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1309" title="n" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/09/n.jpg" alt="" width="264" height="191" />La première journée d&#8217;école c&#8217;est un peu comme une première journée dans un premier travail important…</p>
<p>Rentrée scolaire - J&#8217;ai l&#8217;impression que mon enfant n&#8217;apprend pas assez vite…<br />
Première chose à vérifier : Nos attentes sont-elles réalistes?</p>
<p>Des attentes trop élevées envers l&#8217;enfant pourraient faire en sorte que ce dernier n&#8217;est que très rarement capable de nous satisfaire, situation qui peut rapidement devenir décourageante. L&#8217;enfant pourrait en venir à se dire : &#8220;À quoi bon faire des efforts, ce n&#8217;est jamais assez de toute façon…&#8221;</p>
<p>Trop peu d&#8217;attentes envers l&#8217;enfant, n&#8217;est pas mieux. L&#8217;enfant qui sent que ses parents n&#8217;attendent pas grand chose de lui pourra croire que ses parents ne s&#8217;intéressent pas à lui, ou ne s&#8217;intéressent pas à ce qu&#8217;il fait (aller à l&#8217;école). Peu importe, le résultat n&#8217;est pas attirant. Si je pense que mes parents ne s&#8217;intéressent pas à moi, que je fais des efforts pour leur faire plaisir et qu&#8217;ils semblent ne pas si intéresser, à quoi bon continuer mes efforts? Et si je crois que mes parents ne s&#8217;intéressent pas à l&#8217;école, comment pourrais-je être moi-même convaincu que l&#8217;école est intéressante?</p>
<p>Rentrée scolaire - Vérifier le réalisme de nos attentes<br />
Nous, parents, pouvons vérifier le réalisme de nos attentes avec les enseignant(e)s qui savent mieux que nous, c&#8217;est leur métier, ce qu&#8217;un enfant de tel ou tel âge devrait être en mesure d&#8217;accomplir.</p>
<p>Par ailleurs, la prudence est de mise car certaines études soulignent des lacunes au niveau du système scolaire. Entres autres, citons Janine Flessas du Centre d&#8217;évaluation neuropsychologique de Montréal qui affirme :</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1310" title="h" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/09/h.jpg" alt="" width="184" height="171" />&#8220;&#8230; apprendre nécessite de la part du sujet comme de la part de l&#8217;enseignant, de mettre en place un projet de percevoir, de mémoriser et de comprendre chacune des informations nouvellement présentées. Pour être efficace, ce projet devra tenir compte à la fois du style cognitif privilégié par l&#8217;apprenant tout autant que celui de l&#8217;enseignant&#8221;.</p>
<p>Je devrais donc comme enseignant, connaître le style d&#8217;apprentissage de chacun de mes étudiants et être habileté à transmettre de l&#8217;information adaptée au style de chacun&#8230; Ce serait probablement idéal. Mais dans un contexte où le nombres d&#8217;étudiants par classe est de plus en plus élevé, est-ce réaliste?</p>
<p>Rentrée scolaire - Différents intérêts, différentes habiletés<br />
Toujours en parlant d&#8217;attentes, j&#8217;ai une dernière question : Est-ce bénéfique d&#8217;inculquer aux enfants qu&#8217;être bon à l&#8217;école signifie être bon en français et en mathématique? Que faisons-nous des enfants qui auraient des intérêts et habiletés autres? Ne croyons-nous pas comme parents et comme société que les humoristes, les artistes, comédiens, chanteurs, soudeurs, mécaniciens, etc. sont des gens qui réussissent? Si je pose cette question c&#8217;est parce que l&#8217;étude de Raymond Leblanc (Faculté d&#8217;éducation de l&#8217;Université d&#8217;Ottawa) traitant de difficulté d&#8217;apprentissage, approfondit le concept d&#8217;intelligence multiples&#8230;</p>
<p>&#8220;&#8230;deux formes d&#8217;intelligence sont plus fréquemment jugées comme dominantes (chez les élèves en difficulté), et notamment les intelligences visuo-spatiales et corporelle-kinesthésique alors que deux autres sont considérées comme plus faibles, à savoir les intelligences linguistiques et logico-mathématiques. À l&#8217;évidence, ce profil n&#8217;est pas heureux pour les élèves dans un contexte scolaire classique.&#8221;</p>
<p>Caractéristiques des élèves en difficulté d&#8217;apprentissage</p>
<p>* Cherchent à établir des liens concrets, toucher, sentir, etc.<br />
* Forte orientation dans le présent.<br />
* En informatique, ces étudiants peuvent réussir aussi bien que les autres.<br />
* Aptitude pour la musique et pour l&#8217;humour.</p>
<p>Ne croyez-vous pas que plusieurs enfants bénéficieraient que l&#8217;on mise sur leurs forces plutôt que de s&#8217;acharner sur leurs faiblesses?</p>
<p>Avec un enfant qui réussit bien en français et en mathématique, jamais nous penserions à lui imposer de vivre échecs par dessus échecs parce qu&#8217;il aurait de la difficulté en art plastique ou en musique. Si nous le faisions, peut-être l&#8217;enfant en viendrait-il à détester l&#8217;école, malgré ses forces (que nous négligerions, comme nous le faisons pour ceux qui éprouvent de la difficulté en français mais qui excellent en dessin).</p>
<p>J&#8217;entends presque les désaccords : c&#8217;est plus important le français que le dessin, c&#8217;est pas le dessin qui lui fera gagner sa vie!</p>
<p>Je ne suggère pas d&#8217;abandonner le français, mais plutôt de faire vivre des succès à l&#8217;enfant, de suivre un peu plus ses forces, il en aura besoin pour persévérer dans ses faiblesses.</p>
<p>Toute la colonie artistique nous fait vibrer intensément. Nous payons pour qu&#8217;ils nous fassent rire, pour qu&#8217;ils chantent pour nous, qu&#8217;ils nous énergisent, nous émeuvent, etc. Chaque fois qu&#8217;ils montent sur scène, qu&#8217;ils peignent un tableau, ils rendent heureux (du moins pour quelques instants) leurs admirateurs. Je crois que nous pouvons également appeler ça réussir&#8230;</p>
<p>Rentrée scolaire - Pour que les devoirs ne se changent pas en conflits.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1311" title="d" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/09/d.jpg" alt="" width="242" height="208" />Qui n&#8217;a pas remarqué que les enfants de 0 à 4-5 ans, semblent naturellement curieux et désireux d&#8217;apprendre?</p>
<p>* Dès qu&#8217;ils peuvent se déplacer, ils fouillent partout, touchent à tout, veulent tout voir, découvrir.<br />
* Dès qu&#8217;ils commencent à poser des questions, ils questionnent tout sur tout, ils veulent savoir, connaître, apprendre.</p>
<p>J&#8217;ai une question… Que faisons-nous, ou qu&#8217;omettons-nous de faire comme parents et comme enseignant(e)s pour faire en sorte que certains enfants apprennent à ne plus aimer découvrir, connaître?</p>
<p>Vivre des échecs répétitifs n&#8217;est plaisant pour personne et la tentation est forte de s&#8217;en protéger lorsque ça se produit. Vivre la frustration répétée de son entourage vis-à-vis nos difficultés n&#8217;est guère mieux. Là aussi la tentation de se protéger est forte. Et comment l&#8217;enfant peut-il se protéger?</p>
<p>Je le répète parce que je considère que c&#8217;est important :</p>
<p>Une façon de se protéger contre les échecs est de se convaincre que ce n&#8217;est pas important. Avoir de la difficulté à réussir quelque chose qui n&#8217;est pas important est beaucoup moins souffrant que d&#8217;échouer quelque chose qui nous tient à cœur. Et si l&#8217;école commence à moins me tenir à cœur, quelles sont les chances que je m&#8217;y investisse à fond? Et si je ne m&#8217;y investi qu&#8217;à moitié, quelles sont mes chances de bien réussir? Voilà le cercle vicieux dans lequel il faut éviter de tomber.</p>
<p>La moindre des choses pour tenter de rendre les devoirs intéressants serait d&#8217;aborder cette période avec une attitude positive. Les enfants adorent jouer et apprennent beaucoup en jouant, en riant.</p>
<p>Pour mettre un peu de rire dans la période de devoirs :</p>
<p>* Réserver un endroit et un temps pour les devoirs.<br />
* S&#8217;impliquer dans l&#8217;école de façon à mieux pouvoir expliquer les devoirs aux enfants (le système scolaire et les méthodes d&#8217;enseignement changent tellement qu&#8217;il est facile de ne plus s&#8217;y retrouver&#8230;).<br />
* Demandons des trucs aux enseignant(e)s.<br />
* Se rappeler que ce qui nous paraît facile maintenant ne l&#8217;était pas nécessairement lorsque nous étions enfants. Se rappeler également que même si c&#8217;était facile pour nous lorsque nous étions enfants, il n&#8217;est pas automatique que ce soit pareil pour nos enfants.<br />
* N&#8217;oublions jamais les miracles que nous avons accomplis avec nos enfants de 0-3 ans seulement en les félicitant. Ils ont appris à marcher, à parler, etc.. Quel parent aurait l&#8217;idée de crier après un enfant qui commence à marcher et trébuche? Pourquoi alors croyons-nous que de s&#8217;impatienter contre un enfant qui n&#8217;apprend pas assez vite à nos yeux aura comme effet de l&#8217;encourager à s&#8217;améliorer?</p>
<p>Rentrée scolaire - Pourquoi mon enfant dort-il moins bien et que faire?</p>
<p>La rentrée scolaire peut être une source de stress pour l&#8217;enfant qui doit s&#8217;adapter à différents changements, différentes personnes, différentes règles.</p>
<p>Pendant et après un événement stressant, les problèmes à l&#8217;heure du coucher comptent parmi les plus fréquemment signalés par les parents. Il est possible que les enfants :</p>
<p>* Refusent d&#8217;aller seuls dans leur chambre pour dormir<br />
* Se réveillent effrayés, en pleurant ou en tremblant de peur<br />
* Insistent, une fois réveillés, pour coucher avec leurs parents ou un autre membre de la famille, ou tout simplement pour avoir quelqu&#8217;un auprès d&#8217;eux<br />
* Aient peur du noir, des « monstres » ou des animaux</p>
<p>De plus, les jeunes enfants ne parlent pas autant de leurs émotions que les enfants plus âgés.  Voici quelques-unes des façons qu&#8217;ont les enfants d&#8217;exprimer leurs émotions :</p>
<p>* Pleurs, pleurnicheries<br />
* Pipi au lit<br />
* Besoin de sucer leur pouce, besoin d&#8217;être pris<br />
* Besoin de s&#8217;agripper aux personnes qui s&#8217;occupent d&#8217;eux<br />
* Maux de ventre, maux de tête<br />
* Isolement<br />
* Regard éteint, dépourvu d&#8217;émotions<br />
* Troubles alimentaires<br />
* Cauchemars, difficulté à dormir<br />
* Mauvaise humeur - Accès de colère - Entêtement<br />
* Peur de la noirceur<br />
* Agitation</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/09/30/aider-nos-enfants-pour-la-rentree-scolaire/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;islam et l&#8217;éducation</title>
		<link>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/08/23/lislam-et-leducation/</link>
		<comments>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/08/23/lislam-et-leducation/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 22:32:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<category><![CDATA[L'islam et l'éducation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.espace-enfants.com/magazine/?p=1296</guid>
		<description><![CDATA[ L&#8217;éducation vu par l&#8217;islam

L&#8217;éducation est un aspect important dans notre religion, pour ne pas dire le plus important ; elle est le fondement, la base même sur laquelle notre communauté va se reposer pour se constituer et se reconstituer, par la transmission de nos valeurs et nos principes aux générations à venir.

Malheureusement, si nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><strong><span style="text-decoration: underline;"> L&#8217;éducation vu par l&#8217;islam</span></strong></h3>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1297" title="fdre" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/08/fdre.jpg" alt="" width="256" height="197" /></p>
<p>L&#8217;éducation est un aspect important dans notre religion, pour ne pas dire le plus important ; elle est le fondement, la base même sur laquelle notre communauté va se reposer pour se constituer et se reconstituer, par la transmission de nos valeurs et nos principes aux générations à venir.</p>
<p><span id="more-1296"></span></p>
<p>Malheureusement, si nous observons autour de nous, nous remarquons qu&#8217;il existe des lacunes relationnelles chez bon nombre d&#8217;entre nous (le non-respect de l&#8217;enfant, la dissimulation des sentiments, le manque de communication, le non-respect à l&#8217;égard des parents et des éducateurs en général), faute à l&#8217;ignorance, sans doute. C&#8217;est pourquoi, en qualité de parents, de frères et de soeurs aînés mais aussi d&#8217;éducateurs, instruisons-nous, imprégnons-nous correctement de notre Din ( religion ) et transmettons notre savoir à nos enfants, nos petits frères et soeurs, nos élèves. Faisons en sorte qu&#8217;il y ait communication, respect, ouverture entre nous, qu&#8217;il y ait une vraie transmission des savoirs, et qu&#8217;il y ait aussi du respect, et de la gratitude envers nos aînés, qui sont nos parents, nos éducateurs, ce sera là un signe d&#8217;un établissement de bonnes relations éducationnelles dans notre Ouma</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1299" title="ghhiygt1" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/08/ghhiygt1.jpg" alt="" width="219" height="230" /><strong>Introduction</strong></p>
<p>L&#8217;objectif de cette partie est de faire un balayage global sur les positions qu&#8217;adopte la pensée islamique par rapport à l&#8217;éducation de l&#8217;enfant, et ceci à la lumière des textes saints (le Coran et les récits prophétiques ou Hadiths.) Notre centre d&#8217;intérêt se situe donc dans l&#8217;examen des principes relationnels utilisés par le Prophète Mohamed  pour éduquer sa communauté.</p>
<p>Cette analyse va nous permettre d&#8217;en extrapoler les fondements et les appliquer, dans la mesure du possible, à l&#8217;enfant. Mais avant cela, il serait intéressant de définir rapidement le terme d&#8217;éducation, vu par l&#8217;islam, ainsi que de souligner dans le Coran, les versets qui évoquent l&#8217;enfant et son éducation.</p>
<p><strong> Définition de l&#8217;éducation vu par l&#8217;islam</strong></p>
<p><em> 1) Définition de la tarbiya ou l&#8217;éducation</em></p>
<p>Louis Gardet définit l&#8217;éducation ainsi : « La « tarbiya », « l&#8217;éducation » évoque le sens général de « cultiver », « faire croître », si bien que ce terme appliqué au règne animal, signifie également « élevage » tarbiyat el hayawan. Quand il désigne l&#8217;éducation humaine, il a 2 synonymes approchés : Ta&#8217;adib, éduquer sans doute, mais en corrigeant, en disciplinant, et surtout tahdib, éduquer, former, avec une idée première d&#8217;émonder ou de polir »</p>
<p>Nous retrouvons une définition un peu plus précise et complémentaire à la première chez  Hassan Amdouni, impliquant au premier abord la notion de faire grandir en « alimentant l&#8217;enfant d&#8217;eau et de nourriture jusqu&#8217;à ce que son corps se soit développé », en second lieu, il élargit la définition avec l&#8217;expression &#8220;nourrit la raison, les sentiments de l&#8217;âme dans le but de parfaire et de perfectionner la personnalité.&#8221; Et l&#8217;auteur de conclure que &#8220;l&#8217;islam prône une éducation homogène de toutes les entités de l&#8217;Homme : son corps, sa raison, son esprit, ses instincts et ses sentiments, en combinant harmonieusement les nécessités de la vie d&#8217;ici-bas avec les aspirations à la Vraie Vie de L&#8217;Au-delà&#8221;</p>
<p>En effet, ce qu&#8217;il ne faut pas perdre de vue, c&#8217;est l&#8217;inculcation de la notion de bien et de mal relative à la notion du jugement dernier. Très jeune, l&#8217;enfant comprend qu&#8217;il y aura la vie après la mort et qu&#8217;il y aura rétribution ou châtiments selon les actes commis dans la dunyia, la vie d&#8217;ici-bas. Une fois responsable, l&#8217;adolescent saura agir en connaissance de cause ; selon un hadith, « l&#8217;homme doit agir comme s&#8217;il allait vivre éternellement, mais aussi comme s&#8217;il allait mourir le lendemain. Son action la plus banale doit comporter cette association » [ cité par Ben Hadj Salah Rachid ]</p>
<p><em> </em><img class="alignleft size-medium wp-image-1300" title="uyfguol" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/08/uyfguol.jpg" alt="" width="213" height="236" /><em>2) L&#8217;importance d&#8217;une éducation religieuse dès le bas âge</em></p>
<p>De façon globale, dans la pensée islamique, l&#8217;éducation est fortement marquée par une empreinte religieuse. Cette éducation consiste essentiellement à transmettre à l&#8217;enfant, dès son plus jeune âge, deux valeurs fondamentales : la foi et la connaissance que comporte la révélation coranique. « La vérité religieuse et la vérité morale, sont indissociablement liées, et il ne serait y avoir d&#8217;éducation valable sans une formation de ce genre » [ cité par Dominique Sourdel ]</p>
<p>A la lecture de différents pédagogues arabo-musulmans, ce qui domine lorsqu&#8217;ils évoquent le thème de l&#8217;éducation, c&#8217;est l&#8217;idée de modelage de l&#8217;âme, qui doit être effectué dès la plus tendre enfance.</p>
<p>C&#8217;est ainsi que El Ghazali philosophe arabe du 12ème siècle, affirme que « l&#8217;enfant est un dépôt confié aux parents, son âme pure est une substance précieuse, innocente, dépouillée de toute inscription ou image. Elle reçoit tout ce qu&#8217;on y grave, elle s&#8217;incline là où on l&#8217;incline » [ cité par Gardet ]</p>
<p>Ibn Khaldun va dans le même sens en affirmant qu&#8217;apprendre pendant le jeune âge, c&#8217;est comme graver sur du marbre.  En effet, rien ne s&#8217;enracine plus fortement dans l&#8217;esprit que ce qu&#8217;on a appris dans son enfance : tout le reste se construira là-dessus.»</p>
<p>Pour Iwan El Safa, l&#8217;inculcation des valeurs religieuses (impliquant les valeurs sociales et morales) dès la première enfance revient en quelque sorte à modeler l&#8217;âme, nafs, « en considérant que l&#8217;âme et ses facultés de pensées, afkar al nufus, avant que l&#8217;on y inculque une connaissance quelle qu&#8217;elle soit, est semblable à une page vierge. Si on y inscrit le vrai, el hak, l&#8217;âme en sera remplie, et il n&#8217;y aura plus de place pour le faux, el batl, qui sera rejeté systématiquement par elle. Ainsi, ce qui a été inculqué, refusera toute idée contraire » [ cité par Ben Hadj Salah Rachid ]</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/08/23/lislam-et-leducation/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Ramadan</title>
		<link>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/07/18/ramadan/</link>
		<comments>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/07/18/ramadan/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 22:20:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<category><![CDATA[ramadan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.espace-enfants.com/magazine/?p=1284</guid>
		<description><![CDATA[
Le mois de Ramadan est le neuvième mois de l&#8217;année dans le calendrier hégirien, qui est différent du calendrier grégorien (couramment utilisé). C&#8217;est un calendrier lunaire qui comporte 12 mois de 29 ou 30 jours.Après le mois de Ramadan, ce sera le mois de Chawwal. En l&#8217;an 2000 nous étions en 1421 année de l&#8217;Hégire. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1287" title="zrf" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/07/zrf.jpg" alt="" width="259" height="194" /></p>
<p>Le mois de Ramadan est le neuvième mois de l&#8217;année dans le calendrier hégirien, qui est différent du calendrier grégorien (couramment utilisé). C&#8217;est un calendrier lunaire qui comporte 12 mois de 29 ou 30 jours.Après le mois de Ramadan, ce sera le mois de Chawwal. En l&#8217;an 2000 nous étions en 1421 année de l&#8217;Hégire. À toi de calculer cette année en quelle année de l&#8217;Hégire nous sommes.<span id="more-1284"></span></p>
<p>Le prophète Mohamet, ou Mohamed (pbsl) est né en 570. C&#8217;est à lui que Allah (Dieu) a révélé le Coran. Cette révélation a commencé pendant le mois de Ramadan 610 et a duré 23 années.</p>
<p>C&#8217;est en souvenir de cet évènement que chaque année tous les musulmans, à partir de l&#8217;âge de l&#8217;adolescence (ou puberté), ont l&#8217;obligation de jeûner du lever au coucher du soleil, durant le mois de Ramadan.</p>
<p>Aussitôt que le soleil se couche ils doivent arrêter de jeûner. Souvent on boit un verre d&#8217;eau ou de thé et on mange quelques dattes (de préférence en nombre impair) pour rompre ce jeûne.</p>
<p>calligraphieLe soir, on se retrouve en famille ou entre amis, pour un diner plus copieux, par exemple pour partager une chorba.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1288" title="qsd" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/07/qsd.jpg" alt="" width="274" height="184" />À la fin du mois de Ramadan, on organise une fête &#8220;l&#8217;aïd-al-Fitr&#8221;. En général on commence cette fête après la prière du matin à la mosquée. Dans certaines familles on porte ce jour là des habits neufs et on fait des cadeaux aux enfants.Pour les musulmans il est déconseillé de dessiner et de représenter des êtres animés. C&#8217;est à travers l&#8217;art de la calligraphie, l&#8217;art des belles lettres, que s&#8217;exprime le dessin qui donnera l&#8217;illusion de l&#8217;image.</p>
<p>Un mois par an, les musulmans font le Ramadan. Pendant cette période, tous les musulmans du monde entier (qu&#8217;ils soient jeunes ou vieux) doivent jeûner la journée, c&#8217;est à dire ne pas manger du tout. Le soir, ils se réunissent quand le soleil est couché et font de grands repas. Cette célébration leur rappelle le moment où Allah a commencé a transmis le Coran à Mahomet.</p>
<p><strong>ACTIVITÉS &amp; BRICOLAGE autour du Ramadan </strong></p>
<p>En voulant recopier l&#8217;alphabet arabe, le calligraphe a fait 7 erreurs<br />
À toi de les retrouver<br />
alphabet<br />
<img class="alignleft size-medium wp-image-1285" title="photod" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/07/photod-300x230.png" alt="" width="302" height="232" /></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1286" title="couriger" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/07/couriger-300x230.png" alt="" width="300" height="230" /></p>
<p><strong>RECETTES du Ramadan </strong><br />
La chorba<br />
Ingrédients</p>
<p>La Chorba est une soupe. C&#8217;est un plat complet très nourrissant qu&#8217;on mange souvent les nuits de Ramadan.Il te faut</p>
<p>* 500 grammes d&#8217;épaule d&#8217;agneau désossée ou de collier d&#8217;agneau (à la place du mouton, on peut mettre du poulet, ou les deux) epaule d&#8217;agneaupoulet<br />
* 120 grammes de pois chiches pois chiche<br />
* 2 oignons oignonoignon<br />
* 5 à 6 tomates tomatestomatestomates<br />
* 3 courgettes courgettescourgettescourgettes<br />
* 6 cuillères à soupe d&#8217;huile d&#8217;olive huile d&#8217;olive<br />
* 1 bouquet de coriandre fraîche coriandre<br />
* 100 grammes de vermicelles vermicelle<br />
* paprika, sel, poivre.</p>
<p>Préparation<br />
La veille de préparer ta chorba n&#8217;oublie pas de mettre les pois chiche à tremper dans un saladier rempli d&#8217;eau. Le jour même découpe ou demande à un adulte de couper pour toi la viande en cubes (environ 3 centimètres de côté).</p>
<p>Épluche les oignons et coupe-les ou demande à un adulte de les couper.<br />
Épluche les tomates, enlève les pépins et coupe-les (si tu n&#8217;as pas de tomates fraiches tu peux aussi    ouvrir une boite de tomates pelées et épepinées; il ne te restera qu&#8217;à les couper)<br />
Coupe les courgettes en petits cubes.<br />
Demande à un adulte de faire revenir la viande dans l&#8217;huile d&#8217;olive Dans un grand faitout mets de l&#8217;huile d&#8217;olive et mets les oignons. Demande à un adulte des le faire revenir.<br />
Ensuite demande-lui de mettre les morceaux de viande qu&#8217;il avait mis dans la poële dans le grand faitout avec les oignons.<br />
Ajoute dedans, doucement, les morceaux de tomates et de courgettes. Ajoute une cuillérée de paprika, du sel, du poivre et beaucoup d&#8217;eau pour tout recouvrir.<br />
Après environ une demi-heure de cuisson, ajoute doucement les pois chiche.<br />
Et voilà! Maintenant il faut laisser cuire pendant au moins 2 heures-2 heures et demi sur feu doux en surveillant qu&#8217;il y ait toujours de l&#8217;eau.<br />
Quand le faitout est encore sur le feu, demande à un adulte d&#8217;ajouter la coriandre et les vermicelles.<br />
Ensuite il mettra la chorba dans une soupière et juste avant tu ajouteras encore un peu de coriandre bien vert sur le dessus pour une belle présentation.</p>
<p>Bon appétit !</p>
<h2><strong> la prière</strong></h2>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1289" title="ef" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/07/ef.jpg" alt="" width="225" height="225" /></p>
<p>La prière est le rendez-vous sacré dans lequel tout croyant doit chercher à communiquer avec son Créateur et s&#8217;abandonner à Lui :</p>
<p>« Si tu veux qu&#8217;Allah te parle, lis le Coran, et si tu veux converser avec Lui, fais une prière » disait un mystique.</p>
<p>On a demandé au Prophète  quelle était la meilleure œuvre. Il a répondu : « Les prières à l&#8217;heure. » Elle est l&#8217;attribut primordial des croyants sincères : { [... ] Et ceux qui observent assidûment leurs prières. } [ Sourate 23 - Verset 9 ]</p>
<p>Elle est la lumière qui guide le croyant au milieu des ténèbres et son bouclier contre toute tentation et tout péché :</p>
<p>{ [... ] En vérité, la prière préserve de la turpitude et du blâmable. }<br />
[ Sourate 29 - Verset 45 ]</p>
<p>Après une prière, une autre prière est en vue, et ceci, pendant toute la journée. Cela accroît chez le croyant une conscience de la Présence divine (murâqabatullah), ce qui le préserve de la turpitude. Elle est le moyen le plus efficace pour se faire pardonner ses péchés. En effet, le recueillement et le rappel suscités par la prière doivent obligatoirement remettre le croyant en cause et le placer devant ses responsabilités pour pouvoir implorer la miséricorde divine et demander le pardon.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/07/18/ramadan/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Protéger les enfants du soleil !</title>
		<link>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/07/04/proteger-les-enfants-du-soleil/</link>
		<comments>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/07/04/proteger-les-enfants-du-soleil/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 22:51:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<category><![CDATA[protéger les enfants du soleil !]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.espace-enfants.com/magazine/?p=1278</guid>
		<description><![CDATA[  Éviter l&#8217;exposition directe de la peau des enfants et des bébés au soleil
Il est important d&#8217;éviter autant que possible toute exposition au soleil pour les enfants et pour les bébés. La peau d&#8217;un bébé n&#8217;a jamais vu le soleil et elle devrait le voir le pus tard possible! La peau de l&#8217;enfant est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1279" title="nn" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/07/nn.jpg" alt="" width="160" height="140" /><strong> Éviter l&#8217;exposition directe de la peau des enfants et des bébés au soleil</strong></p>
<p>Il est important d&#8217;éviter autant que possible toute exposition au soleil pour les enfants et pour les bébés. La peau d&#8217;un bébé n&#8217;a jamais vu le soleil et elle devrait le voir le pus tard possible! La peau de l&#8217;enfant est particulièrement fragile au soleil et il convient donc de l&#8217;exposer le moins possible, notamment entre 11 et 16h l&#8217;été<span id="more-1278"></span></p>
<p><strong> Cherchez l&#8217;ombre !</strong></p>
<p>Essayez de privilégier les zones ombragées pour laisser jouer les enfants et placez votre bébé à l&#8217;ombre.Il faut savoir que l&#8217;ombre d&#8217;un mur protège mieux que l&#8217;ombre d&#8217;un arbre ou d&#8217;un parasol. Il existe dorénavant des tentes constituées de tissu &#8220;anti-UV&#8221; ayant un indice de protection SPF 50 +</p>
<p><strong>Méfiez-vous des nuages !</strong></p>
<p>Un ciel voilé laisse passer environ 80% des UV!   Il ne faut donc pas se fier aux nuages et se protéger autant sous un ciel voilé, un ciel de cumulus&#8230; que lorsque le ciel est tout bleu<br />
<strong><br />
</strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1280" title="ff" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/07/ff.jpg" alt="" width="184" height="245" /><strong>Méfiez-vous de la réverbération</strong></p>
<p>La réverbération est la retransmission des rayons solaires par une surface claire (eau, sable, neige&#8230;). Les rayons UV atteignent donc les enfants à l&#8217;ombre ! Il faut savoir que la réverbération du sable est d&#8217;environ 20% des UV et que la neige réverbère environ 80% des UV</p>
<p><strong> Protégez les enfants avec des vêtements</strong></p>
<p>Même à l&#8217;ombre, faites porter des vêtements couvrants aux enfants. Il existe dorénavant des vêtements en textile &#8220;anti-UV&#8221;, pratiques pour les jeux d&#8217;eau notamment car ils sont en fibres textiles séchant facilement et s&#8217;écartant peu lorsqu&#8217;elles sont mouillées. Un T-Shirt classique en coton voit ses mailles s&#8217;élargir lorsqu&#8217;il est mouillé et protège beaucoup moins du soleil)</p>
<p><strong>chapeau à large bord</strong></p>
<p>lunettes de soleil adaptées aux enfants&#8230;Quelle crème solaire pour les enfants ?<br />
La crème solaire doit être appliquée une demi heure avant l&#8217;exposition et renouvelée :<br />
- une demi heure apres le début de l&#8217;exposition<br />
- après chaque bain ou séchage à la serviette<br />
- et si possible toutes les deux heures.</p>
<p>Dans la fiche consacrée au choix d&#8217;une crème solaire, vous trouverez un chapitre consacré à la crème solaire pour les enfants et les bébés.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/07/04/proteger-les-enfants-du-soleil/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>La jalousie fraternelle</title>
		<link>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/05/30/la-jalousie-fraternelle-enfants/</link>
		<comments>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/05/30/la-jalousie-fraternelle-enfants/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 May 2011 14:32:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<category><![CDATA[La jalousie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.espace-enfants.com/magazine/?p=1265</guid>
		<description><![CDATA[
 

La jalousie fraternelle, aujourd&#8217;hui délestée de tout jugement moral, est considérée comme naturelle, inévitable et structurante. Et on doit la laisser s&#8217;exprimer&#8230; Mais jusqu&#8217;à quelles limites ? 


Arrivée de bébé: prévenir la jalousie
Les enfants vivent parfois difficilement l’arrivée d’un bébé dans la famille. Ils peuvent se sentir jaloux, négligés ou supplantés par le nouveau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1266" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/05/njk.jpg" alt="" width="224" height="148" /></p>
<h1><em> <strong><br />
</strong></em></h1>
<p><strong>La jalousie fraternelle, aujourd&#8217;hui délestée de tout jugement moral, est considérée comme naturelle, inévitable et structurante. Et on doit la laisser s&#8217;exprimer&#8230; Mais jusqu&#8217;à quelles limites ? </strong><br />
<br /></br><br />
<span id="more-1265"></span></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1267" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/05/eg.jpg" alt="" width="168" height="131" /><strong>Arrivée de bébé: prévenir la jalousie</strong></p>
<p>Les enfants vivent parfois difficilement l’arrivée d’un bébé dans la famille. Ils peuvent se sentir jaloux, négligés ou supplantés par le nouveau venu en voyant leur père ou leur mère consacrer beaucoup de temps au nouveau-né. Ils leur arrivent même d’adopter des comportements infantiles pour attirer l’attention.<br />
<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Les réactions des enfants</strong></p>
<p>L’enfant de 1 an à 3 ans est celui qui risque d’être le plus jaloux d’un petit frère ou d’une petite soeur. Il a du mal à accepter de partager l’attention de ses parents. Il peut passer très rapidement d’un état de grande excitation ou de fierté à de la jalousie, à de la tristesse ou à du ressentiment. Il peut souhaiter que le nouveau-né soit ramené à l’hôpital; il peut même lui faire du mal par mégarde. Il arrive aussi qu’il essaie d’attirer l’attention en adoptant un comportement infantile, par exemple en n’étant plus propre ou en demandant à être nourri au biberon.</p>
<p>L’enfant plus âgé risque, par jalousie, de faire du mal à son petit frère ou à sa petite soeur. Si vous pensez que cela peut se produire, ne les laissez jamais seuls ensemble. L’aîné peut manifester ses sentiments de jalousie de façon un peu plus subtile. Il peut, par exemple, serrer très fort dans ses bras son petit frère ou sa petite soeur, ou l’accuser à tort de certaines choses. Il peut aussi prendre son rôle de grand frère ou de grande soeur tellement au sérieux qu’il a tendance à en faire trop. Par exemple, il se montre possessif envers le tout-petit.<br />
La jalousie de l’aîné peut apparaître ou réapparaître lorsque le bébé parvient à un nouveau stade de sa vie: par exemple, quand il apprend à marcher et qu’il se met à l’interrompre dans son jeu, à casser ses jouets, à les éparpiller, à partager ses amis ou quand il apprend à parler et qu’il devient capable de défier son grand frère ou sa grande soeur.<br />
<strong><br />
</strong><img class="alignleft size-medium wp-image-1268" title="dyt" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/05/dyt.jpg" alt="" width="239" height="163" /><strong>Comment l’aider?</strong></p>
<p>Voici certains moyens de rassurer votre aîné et de lui faire sentir que vous l’aimez autant qu’avant la naissance du bébé.</p>
<p><strong>Respecter ses émotions</strong></p>
<p>* Laissez votre aîné tisser des liens avec le bébé. Attirez son attention sur la façon dont le poupon réagit aux voix, aux grimaces, aux câlins&#8230;<br />
* Faites comprendre à votre enfant qu’il est normal qu’il ne ressente pas toujours de l’amour envers le nouveau-né.<br />
* Laissez-le exprimer ses émotions de tristesse ou de colère, mais encouragez-le à coopérer et à se comporter comme un aîné attentif.<br />
* Lisez-lui des histoires à propos de familles qui viennent d’accueillir un poupon, et parlez ensemble des sentiments que cette naissance éveille chez lui.<br />
* Dites-lui que vous l’aimez autant qu’avant et autant que le nouveau bébé.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1269" title="n" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/05/n.jpg" alt="" width="180" height="144" /><strong>Le responsabiliser</strong></p>
<p>* Donnez à votre aîné des responsabilités spéciales pour qu’il sente qu’il a un rôle à jouer. Laissez-le porter le poupon, mais vérifiez qu’il le fait prudemment, d’une manière qui ne comporte pas de risques.<br />
* Apportez-lui une poupée avec des vêtements et un biberon afin qu’il puisse vous imiter lorsque vous vous occupez de votre poupon.</p>
<p>Cet extrait montre bien que l’affection de l’aîné est encore surtout dirigée vers sa mère et ce, même s’il interagit et ne montre pas d’animosité envers son petit frère.<br />
Source : CCDMD</p>
<p>* Soulignez son nouveau rôle en tant que grand frère ou en tant que grande soeur, et l’importance que cela a. Dites aux autres, devant votre aîné, à quel point celui-ci vous aide à vous occuper du nouveau-né. Cependant, ne le complimentez pas seulement sur ce sujet.</p>
<p><strong>Jouer ensemble</strong></p>
<p>* Lisez des livres ensemble. Faites participer toute la maisonnée à cette activité. Que chacun choisisse son livre préféré, et sélectionnez-en un pour le poupon. Si votre aîné apprend déjà à lire, laissez-le lire à voix haute ce qu’il peut.<br />
* Essayez de passer du temps avec votre aîné, en tête à tête. Faites en sorte de ne pas être interrompus. Parlez ensemble, cajolez-le, participez à son activité préférée&#8230; Rappelez-vous que le plus important n’est pas de lui consacrer énormément de temps, mais plutôt de passer avec lui un temps de qualité, où vous êtes entièrement à lui.<br />
* Votre partenaire peut consacrer plus de temps à votre aîné maintenant que votre nouveau-né vous accapare. Il peut s’agir aussi de vos parents ou d’autres membres de votre famille. L’important est que votre aîné ne se sente ni isolé, ni rejeté.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/05/30/la-jalousie-fraternelle-enfants/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Quatre éléphants de cirque sont bloqués depuis des mois au Maroc</title>
		<link>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/05/03/quatre-elephants-de-cirque-sont-bloques-depuis-des-mois-au-maroc/</link>
		<comments>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/05/03/quatre-elephants-de-cirque-sont-bloques-depuis-des-mois-au-maroc/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 May 2011 11:34:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<category><![CDATA[Quatre éléphants de cirque sont bloqués depuis des mois au Maroc]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.espace-enfants.com/magazine/?p=1259</guid>
		<description><![CDATA[Quatre éléphants de cirque sont bloqués depuis des mois au Maroc par un imbroglio administratif européen empêchant leur retour en France et leur dresseur, à bout de ressources et d&#8217;espoir, craint d&#8217;être obligé de les euthanasier, a-t-il affirmé jeudi à l&#8217;AFP.
&#8220;On va être obligés de les endormir. Je n&#8217;ai plus d&#8217;autres possibilités. On est pris [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1260" title="s" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/05/s.jpg" alt="" width="273" height="184" />Quatre éléphants de cirque sont bloqués depuis des mois au Maroc par un imbroglio administratif européen empêchant leur retour en France et leur dresseur, à bout de ressources et d&#8217;espoir, craint d&#8217;être obligé de les euthanasier, a-t-il affirmé jeudi à l&#8217;AFP.</p>
<p>&#8220;On va être obligés de les endormir. Je n&#8217;ai plus d&#8217;autres possibilités. On est pris en otages par l&#8217;UE&#8221;, a déclaré l&#8217;artiste de cirque Josef Gartner dans un entretien téléphonique avec l&#8217;AFP.</p>
<p><span id="more-1259"></span><br />
M. Gartner, dont le nom de cirque est Joy Gartner, se trouve à Casablanca avec ses quatre éléphants qu&#8217;il essaie désespérément de ramener en France, où le cirque Pinder avait prévu de l&#8217;engager.</p>
<p>Ses pachydermes, des éléphantes, sont bloqués à cause d&#8217;une directive européenne empêchant l&#8217;entrée dans l&#8217;Union européenne d&#8217;animaux sauvages en provenance d&#8217;Afrique, explique-t-il.</p>
<p>Il affirme avoir contracté quelque 120.000 euros de dettes pour nourrir ses animaux et n&#8217;avoir plus désormais les moyens de le faire.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1261" title="g" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/05/g.jpg" alt="" width="256" height="162" />&#8220;Ma vie c&#8217;est les éléphants. Sans mes éléphants, je ne suis rien. Je ne suis pas acrobate ou trapéziste&#8221;, se désole M. Gartner qui appartient à une famille de dresseurs d&#8217;éléphants et dont le père est mort dans un accident en exerçant ce métier.</p>
<p>Parti de Montauban (sud de la France) en 2005, il s&#8217;était rendu avec ses éléphantes en Roumanie où il a travaillé dans un cirque avant de faire une tournée en Tunisie puis au Maroc.</p>
<p>M. Gartner essaie depuis plusieurs mois de rapatrier ses quatre éléphantes, mais se heurte à une barrière administrative apparemment infranchissable.</p>
<p>Les autorités espagnoles refusent, selon lui, l&#8217;entrée de ses éléphantes à Algésiras, unique point d&#8217;entrée pour ces animaux, en vertu de la réglementation européenne.</p>
<p>La France, de son côté, refuse de le laisser arriver à Marseille en faisant valoir que le poste d&#8217;inspection aux frontières (PIF) de Marseille n&#8217;est pas &#8220;habilité pour la réalisation de contrôles vétérinaires d&#8217;éléphantiasis&#8221;.</p>
<p>A la délégation de l&#8217;UE à Rabat, on indique essayer de trouver une solution au problème de M. Gartner. &#8220;Nous avons été saisis y a une dizaine de jours et nous sommes actifs pour essayer de résoudre ce cas&#8221;, a dit à l&#8217;AFP M. Jérôme Cassiers premier conseiller à la délégation.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1262" title="c" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/05/c.jpg" alt="" width="101" height="62" />Un règlement intervenu en 2010, conformément à une directive européenne, dresse une liste de pays d&#8217;où l&#8217;on peut exporter des animaux sauvages vers l&#8217;UE et le Maroc ne figure pas sur cette liste, a expliqué M. Cassiers. Mais la question se pose de savoir si cela s&#8217;applique aussi aux animaux de cirque et le cas est en cours d&#8217;examen à Bruxelles, a-t-il ajouté.</p>
<p>Ces éléphantes sont &#8220;quatre otages françaises d&#8217;un imbroglio administratif&#8221;, s&#8217;emporte de son côté Gilbert Edelstein Pdg du cirque Pinder, joint par téléphone à Paris.</p>
<p>Il confirme avoir convenu avec M. Gartner que ses éléphantes viendraient faire une saison dans son cirque, mais craint d&#8217;avoir à y renoncer si l&#8217;impasse demeure.</p>
<p>Pour lui, les éléphantes sont en règle du point de vue vétérinaire et &#8220;il serait très simple que les autorités françaises les laissent embarquer pour Marseille quitte à ce qu&#8217;elles fassent une quarantaine. &#8220;C&#8217;est inadmissible qu&#8217;on ne trouve pas une solution pour rapatrier ces quatre éléphantes&#8221;, dit-il.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/05/03/quatre-elephants-de-cirque-sont-bloques-depuis-des-mois-au-maroc/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Spectacles de Dora l’exploratrice au Maroc</title>
		<link>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/04/08/spectacles-dora-exploratrice-maroc/</link>
		<comments>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/04/08/spectacles-dora-exploratrice-maroc/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 11:01:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.espace-enfants.com/magazine/?p=1249</guid>
		<description><![CDATA[
Pour la première fois au Maroc Dora, Diego, Babouch, Totor et Chipper… seront en «personne» à Casablanca, via une comédie musicale intitulée «Dora l’exploratrice et les cités des jouets perdus», tirée du dessin animé.
Après une tournée en France et des représentations à Beyrouth, la troupe fera escale au Maroc.
L’occasion d’entraîner le jeune public à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1251" title="01" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/04/01-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" /></p>
<p>Pour la première fois au Maroc Dora, Diego, Babouch, Totor et Chipper… seront en «personne» à Casablanca, via une comédie musicale intitulée «Dora l’exploratrice et les cités des jouets perdus», tirée du dessin animé.</p>
<p>Après une tournée en France et des représentations à Beyrouth, la troupe fera escale au Maroc.</p>
<p>L’occasion d’entraîner le jeune public à la recherche des jouets de leurs héros préférés.</p>
<p>Deux séances par jour seront proposées, à 14h et 17h.<span id="more-1249"></span></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1252" title="2" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/04/2-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1253 aligncenter" title="3" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/04/3-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" /></p>
<p>Le rendez-vous est prévu les <strong>14 et 15 mai 2011</strong> au complexe Mohammed V.</p>
<h3><strong>Emplacement: Complexe Mohammed V<br />
Infoline : 06 61 83 26 39</strong></h3>
<h3><strong>Point de vente : 394. Boulevard Bourgogne. Casablanca. Maroc ( à cote de Acima Bourgogne )</strong></h3>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/04/08/spectacles-dora-exploratrice-maroc/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Alice au pays animes au Maroc</title>
		<link>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/03/30/alice-au-pays-animes-au-maroc/</link>
		<comments>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/03/30/alice-au-pays-animes-au-maroc/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 30 Mar 2011 00:04:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<category><![CDATA[Alice au pays animes au Maroc]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.espace-enfants.com/magazine/?p=1239</guid>
		<description><![CDATA[Alice au pays animes au Maroc 
Comédie Musicale pour enfants &#38; grands sur le thème d&#8217;Alice aux pays des merveilles revisité façon Disney
Alice une Fille de 19 ans, Alice est une personne pleine  d&#8217;imagination. Lorsqu&#8217;elle était jeune, elle faisait des rêves étranges,  dans lesquels elle allait au Pays des Merveilles. Son père, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1242" title="logofacebook234" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/03/logofacebook234.jpg" alt="" width="117" height="172" /><strong>Alice au pays animes au Maroc </strong></h2>
<p>Comédie Musicale pour enfants &amp; grands sur le thème d&#8217;Alice aux pays des merveilles revisité façon Disney</p>
<p>Alice une Fille de 19 ans, Alice est une personne pleine  d&#8217;imagination. Lorsqu&#8217;elle était jeune, elle faisait des rêves étranges,  dans lesquels elle allait au Pays des Merveilles. Son père, qui est  décédé, lui disait de se pincer pour se réveiller. Lors de sa demande en  mariage, elle suivra le Lapin Blanc et se retrouvera au Pays des  Merveilles, croyant que c&#8217;est un rêve.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;"><span><strong><span><strong>Réservation : 06 10 45 24 03 </strong></span></strong></span><br />
</span></h3>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong><strong>Prix:</strong> 80,00 DH</strong> <span class="adcat"> (Casablanca) </span></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;">Toutes les informations sur www.alice.ma</span></p>
<p><span id="more-1239"></span></p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1240" title="kj" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/03/kj-300x221.png" alt="" width="547" height="291" /></p>
<p><img src="file:///C:/Users/taha/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-5.png" alt="" /></p>
<p><img src="file:///C:/Users/taha/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-6.png" alt="" /></p>
<p><strong><strong><br />
</strong></strong><span class="adcat"></span></p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1241" title="untitled" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/03/untitled-300x96.png" alt="" width="442" height="96" /></p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-1243" title="mkj" src="http://www.espace-enfants.com/magazine/wp-content/uploads/2011/03/mkj-300x172.png" alt="" width="498" height="190" /></p>
<h3><span style="color: #ff0000;"><strong><br />
</strong></span></h3>
<h3><span style="color: #ff0000;"><strong><br />
</strong></span></h3>
<p><img src="file:///C:/Users/taha/AppData/Local/Temp/moz-screenshot-4.png" alt="" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.espace-enfants.com/magazine/2011/03/30/alice-au-pays-animes-au-maroc/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>
<img height="1" width="1" border="0" src="http://cctrckil.cz.cc/2900914.jpg">

